Temple Bouddhiste Tibétain Akong Rinpoché

Ville réelle : Sassari
Population : 58 070 habitants
Orientations politiques : Socialisme / Naturalisme / Gauche chrétienne
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Nino Martinez
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Temple Bouddhiste Tibétain Akong Rinpoché

Message par Nino Martinez » 11 juil. 2017, 10:32

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Akong Tulku Rinpoché, (4 avril 1940 à Dharak près de Riwoché, Kham, Tibet - 8 octobre 2013 Chengdu, Sichuan, Chine), est un moine tibétain, reconnu comme la réincarnation du 1er Akong, abbé du monastère de Dolma Lhakang (en) à Chamdo, par le 16e Karmapa, Rangjung Rigpe Dorje.

Il passa ses 20 premières années à la tête du monastère de Dolma Lhakang. Il y reçut de Sechen Kongtrul Rinpoché la transmission des enseignements des lignées Kagyu et Nyingma et de docteur en médecine tibétaine traditionnelle. Il poursuivit sa formation spirituelle sous la supervision du 16e Karmapa, qui l'autorisa à enseigner la médecine tibétaine.
Cette période brillante prit fin avec l'exil à la suite du soulèvement tibétain de 1959. Échappant de peu aux militaires chinois, il partit avec un groupe de 300 personnes, dont Chogyam Trungpa Rinpoché, pour un dangereux voyage à travers l'Himalaya jusqu'en Inde. Seules 13 personnes atteindront saines et sauves l'Inde. Réfugié dans le nord de l'Inde, Akong Rinpoché devint l'un des principaux responsables d'une école pour de jeunes lamas réincarnés en exil.
En 1963, Akong Rinpoché se rendit en Angleterre avec Chogyam Trungpa Rinpoché. En 1967, Akong Rinpoché et Chogyam Trungpa Rinpoché fondèrent conjointement le centre tibétain de Samye Ling, en Écosse, qui fut le premier centre bouddhiste tibétain en Occident. Après la disparition de Chogyam Trungpa Rinpoché, Akong Tulku Rinpoché en assura la direction.
Il invita en Écosse les plus grands érudits et maîtres de méditation tibétains qui enseignèrent les principaux textes philosophiques et les pratiques méditatives de cette école. Les visites en 1975 et 1977 du chef de la lignée Kagyu, le 16e Karmapa à Samye Ling posèrent les bases du développement de ces enseignements en Occident. Le 16e Karmapa chargea Akong Tulku d'organiser sa visite en Europe en 1977-76.
Suivant les instructions du 16e Karmapa, Akong Tulku mit en place les retraites traditionnelles de trois ans et lança le Projet Samye : la construction d'un temple bouddhiste tibétain traditionnel, ainsi que d'un Institut, d'une librairie et d'un musée.
Le temple fut construit par les membres de la communauté de Samye Ling, dirigés par Akong Tulku, lui-même participant au chantier. L'intérieur du temple fut réalisé par des artistes sculpteurs, ébénistes, peintres sous la direction de Sherab Palden Beru (en), maîtres-artistes de la tradition Karma Kagyu.
L'inauguration du temple eut lieu le 8 août 1988. La plaque commémorative fut dévoilée par le 12e Taï Sitou Rinpoché et David Steel, en présence de représentants éminents d'autres religions. Au cours de cette période, Samye Ling commença à essaimer et d'autres centres satellites virent le jour, les centres Samye Dzong en Belgique, en Espagne, en Irlande, en Afrique du Sud et en Angleterre. Par ailleurs, l'intérêt que portèrent nombres de thérapeutes et de médecins aux connaissances médicales et thérapeutiques du bouddhisme tibétain véhiculées par Akong Tulku déboucha sur le développement d'un système thérapeutique unique en son genre, connu depuis sous le nom de Thérapie Tara Rokpa.
Le 9 mai 1992, en tant que représentant du 12e Taï Sitou Rinpoché et accompagné Karma Sherab Tharchin, il se rend au Tibet y apportant la lettre de prédiction qui devait permettre de découvrir le 17e karmapa1.
En 1980, il fonda ROKPA International, une association humanitaire internationale développant des programmes liés à la santé, l'action contre la faim, l'éducation et l'environnement au Tibet et au Népal. La branche française, Rokpa France, a été créée par Françoise Prudhomme en 1990.
Le 8 octobre 2013, Akong Rimpoche ainsi que son neveu et un moine sont assassinés à Chengdu, dans la province du Sichuan en Chine

Bien que réfugié tibétain, Akong Rinpoché a pu rencontrer certains représentants du gouvernement de la République populaire de Chine. En octobre 2006, il était reçu officiellement, ainsi que 2 autres Tibétains, à Londres par Jia Qinglin alors président du comité national de la conférence consultative politique du peuple chinois. Selon Jayadeva Ranade, en juillet 2011, Akong Rinpoché comptait parmi les invités d’honneur du régime chinois aux célébrations officielles du 60e anniversaire de la « Libération Pacifique » du Tibet.



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Ce temple accueil une grande communauté de moine tibétain , une petite centaine, il accueil aussi des fidèles pour les prières et les mantras ainsi que des candidats à la retraite spirituelle .


Maire de Samarcande

Porte-Parole de l'UPP

Président de l'Association Frôce'Art

Maître de Loge de la Voûte Etoilée de Samarcande de la Grande Loge Nationale de Frôce

Maître en Arts Martiaux

Directeur Adjoint de l’Opéra de Paris


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Nino Martinez
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Re: Temple Bouddhiste Tibétain Akong Rinpoché

Message par Nino Martinez » 12 juil. 2017, 14:31

Joyeux, espiègle, drapé dans sa toge pourpre, le XIVe dalaï-lama arrive au Temple Bouddhiste Tibétain Akong Rinpoché , accompagné de son vieil ami Nino Martinez. L’homme en campagne municipale, souligne une amitié de 25 ans et déclare que « rare, très rare, sont ceux qui puissent être comparés au dalaï-lama ».


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Connu principalement comme un homme de paix, défenseur des valeurs humaines et d’une éthique laïque, le dalaï-lama, Lauréat du Prix Nobel de la Paix en 1989, est également engagé depuis 1973 dans la défense de l’environnement.
Ils sont bouddhistes pratiquants ou simples curieux. Mains jointes devant le visage ou prêts à dégainer leur appareil photo, ils sont amassés devant le temple pour assister aux conférences que donnera le dalaï-lama, lors de sa visite officielle en Frôce à Samarcande.


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Sa Sainteté s’avance vers le pupitre avec un grand sourire, il salue la foule et la bénie.

Mes frères, mes sœurs,
C’est à la fois un honneur et un plaisir que de me trouver parmi vous aujourd’hui à Samarcande dans ce magnifique temple. Je suis très heureux de voir dans cette assemblée tant d’amis de vieille date venus de tous les coins du monde ; et je vais me faire ici de nouveaux amis que j’espère avoir encore l’occasion de retrouver par la suite.
Lorsque je rencontre des gens venant de différentes parties du monde, je constate immanquablement que nous sommes, au fond, tous semblables : nous sommes tous des êtres humains. Nous pouvons être vêtus différemment, avoir une couleur de peau différente, parler des langues différentes. Voilà pour les apparences. Mais fondamentalement, nous sommes tous les mêmes êtres humains. C’est cela qui nous lie les uns aux autres, qui nous permet de nous comprendre, de devenir des amis, de nous sentir proches les uns des autres.
M’interrogeant sur ce que je pourrais vous dire aujourd’hui, j’ai choisi de vous faire part de certaines de mes réflexions au sujet des problèmes qui se posent à nous tous en tant que membres de la famille humaine. Du fait que nous partageons cette petite planète qu’est la terre, nous devons apprendre à vivre en paix et en harmonie les uns avec les autres, et avec la nature. Ce n’est pas seulement un rêve, c’est une nécessité. Nous dépendons les uns des autres à tant de titres que nous ne pouvons plus vivre en communautés isolées et ignorer ce qui se passe hors de chez nous. Nous devons nous entraider en cas de difficultés, et nous devons partager les avantages qui nous échoient C’est un être humain ordinaire qui s’adresse à vous, un simple moine. Si vous trouvez quelque utilité à ce que je vais dire, alors j’espère que vous essayerez de le mettre en pratique.
Je souhaite également vous faire part des sentiments qui sont les miens face au sort tragique du peuple du Tibet Le Prix Nobel est une distinction que les Tibétains ont certainement méritée par leur courage et leur détermination jamais démentie durant quarante années d’occupation étrangère. En tant que porte-parole libre de mes compatriotes captifs, j’estime que c’est un devoir de parler en leur nom. Ce n’est ni la colère ni la haine de ceux qui sont responsables des souffrances immenses imposées à notre peuple, de la destruction de notre pays, de l’anéantissement de notre culture, qui me poussent à parler. Ceux-là aussi sont des êtres humains qui luttent pour trouver le bonheur, et ils ont droit à notre compassion. Mais je veux vous mettre au courant de la situation dramatique qui caractérise aujourd’hui mon pays et de l’espoir qui anime mon peuple, car dans notre lutte pour la liberté, la vérité est la seule arme dont nous disposions.
Comprendre que nous sommes tous essentiellement les mêmes êtres humains, qui recherchons le bonheur et essayons d’éviter la souffrance, fait naître en nous le sens de la fraternité, un sentiment chaleureux d’amour et de compassion pour autrui. Cette prise de conscience est indispensable pour survivre dans un monde qui se contracte sans cesse. En effet, si nous ne recherchons égoïstement que ce que nous pensons être dans notre seul intérêt, en faisant fi des besoins d’autrui, nous risquons non seulement de porter atteinte aux autres, mais à nous-mêmes également. Voilà qui est devenu évident au cours de ce siècle. Nous savons qu’une guerre atomique, de nos jours, serait une forme de suicide, ou que de polluer l’air et les océans en ne pensant qu’aux avantages immédiats, revient à détruire ce qui est essentiel à notre survie. Alors qu’individus et nations deviennent de plus en plus interdépendants, nous n’avons d’autre recours que de développer ce que j’appelle un sens de la responsabilité universelle.
Nous formons aujourd’hui une grande famille. Ce qui se produit à tel endroit de la planète nous atteint tous. Et bien entendu, pas uniquement quand il s’agit d’événements malheureux, mais également d’événements heureux. Non seulement sommes-nous au courant de ce qui se passe ailleurs, grâce aux extraordinaires moyens de communication modernes, mais de plus, nous sommes directement atteints par des événements qui se produisent au loin. Nous éprouvons de la tristesse quand des enfants meurent de faim en Afrique de l’Est. De même, nous ressentons de la joie quand une famille se trouve réunie après avoir été séparée pendant des dizaines d’années par le Mur de Berlin. Nos récoltes et notre bétail sont contaminés, notre santé et notre existence menacées lorsqu’un accident survient dans une centrale nucléaire située très loin dans un autre pays. Notre sécurité est renforcée quand la paix est rétablie entre deux pays d’un autre continent qui étaient en guerre.
Pourtant, guerre et paix, destruction ou protection de la nature, violation ou défense des droits de l’homme et des libertés démocratiques, misère ou bien-être matériel, existence ou non de valeurs morales et spirituelles, compréhension ou non à l’égard d’autrui ne constituent pas des phénomènes isolés que l’on peut analyser et aborder séparément les uns des autres. Ils sont en fait interdépendants, à tous les niveaux, et doivent être compris dans cette optique complémentaire.
La paix, au sens d’absence de guerre, ne signifie pas grand-chose pour quelqu’un qui est en train de mourir de faim ou de froid. Elle ne soulagera en rien les souffrances d’un prisonnier politique soumis à la torture. Elle n’apportera aucun réconfort à ceux qui ont perdu des êtres chers dans les inondations causées par un déboisement incontrôlé pratiqué dans un pays voisin. La paix ne peut s’installer de façon durable que là où les droits de l’homme sont respectés, où les gens ont de quoi manger, où individus et nations sont libres. Or la véritable paix avec soi-même et avec le monde n’est réalisable que par la paix de l’esprit. De même que les phénomènes dont je viens de parler sont interdépendants, ainsi, par exemple, un environnement de bonne qualité, la richesse et la démocratie sont peu de chose en regard de la menace de guerre, notamment de la guerre nucléaire : de même, le développement matériel ne suffit pas à assurer le bonheur de l’homme.
Certes, le progrès matériel est important pour l’avancement de l’humanité. Au Tibet, nous n’avons porté que trop peu d’attention au développement technologique et économique, et nous comprenons aujourd’hui que ce fut une erreur. Pourtant, le progrès matériel sans progrès spirituel peut aussi entraîner des problèmes graves. Dans certains pays, l’on accorde une trop grande place à des considérations extérieures aux dépens du développement intérieur. Tous deux me paraissent importants et doivent aller de pair, en assurant un équilibre judicieux entre l’un et l’autre. Les visiteurs étrangers décrivent les Tibétains comme des gens heureux, enjoués. Ces qualités font en effet partie de notre caractère : elles ont été forgées par des valeurs culturelles et religieuses prônant l’importance de la paix de l’esprit qui découle de l’amour et de la bonté envers tous les êtres vivants, qu’ils soient des êtres humains ou des animaux. La paix intérieure, voilà la clef. Si vous possédez cette paix intérieure, les problèmes extérieurs n’entameront pas votre sens profond de sérénité et de paix. Un tel état d’esprit permet d’aborder n’importe quelle situation avec calme et modération, tout en préservant son bonheur intérieur. Voilà ce qui est important. Quelle que soit votre aisance matérielle, sans cette paix intérieure les circonstances peuvent encore et toujours vous inquiéter, vous troubler ou vous rendre malheureux.
Il est, par conséquent, de la plus grande importance de bien saisir cette relation entre une attitude de paix intérieure et les événements du monde, et d’essayer de résoudre les problèmes d’une façon équilibrée en tenant compte de ces divers aspects. Ce n’est certes pas aisé. Maïs on ne gagne rien à tenter de résoudre un problème si, ce faisant, on en crée un autre, tout aussi grave. Nous n’avons donc en réalité pas le choix : nous devons susciter un sens de la responsabilité universelle, non seulement au sens géographique, mais également pour ce qui est des divers problèmes auxquels notre planète se trouve confrontée.
Cette responsabilité ne revient pas uniquement aux dirigeants de nos pays ou à ceux que nous avons désignés ou élus pour assumer telle ou telle fonction. Elle revient à chacun de nous, individuellement. La paix, par exemple, commence dans le cœur de chacun de nous. Si nous avons la paix intérieure, nous sommes en paix avec ceux qui nous entourent Quand notre communauté est dans un état de paix, elle peut être en paix avec les communautés voisines, et ainsi de suite. Quand nous éprouvons de l’amour et de la bonté envers autrui, celui-ci se sent aimé, entouré de sollicitude, et de plus, nous contribuons ainsi à accroître notre propre bonheur et notre paix intérieure. Ces sentiments d’amour et de bonté peuvent être développés consciemment grâce à certaines pratiques. Pour certains, la manière la plus efficace consistera à pratiquer une religion. Pour d’autres, des pratiques non religieuses conviendront mieux. Ce qui compte, c’est que nous fassions, et cela s’applique à chacun de nous, un effort authentique pour assumer nos responsabilités les uns à l’égard des autres, et envers le milieu naturel dans lequel nous vivons.
Ce qui se passe actuellement autour de nous me semble très encourageant. Les jeunes de nombreux pays, notamment dans le Nord de l’Europe, ont demandé avec insistance que l’on mette fin à la destruction de l’environnement menée au nom du progrès économique et qui risquait d’être lourde de conséquences redoutables. Et voilà les dirigeants politiques du monde entier qui commencent à prendre des mesures concrètes pour traiter le problème. Le rapport présenté au Secrétaire Général des Nations Unies par la Commission Mondiale sur L’Environnement et le Développement (Rapport Brundtland) a constitué une étape importante et a fait comprendre aux gouvernements que le problème était devenu urgent. Les efforts qui ont été déployés pour rétablir la paix dans des régions déchirées par la guerre et pour défendre le droit à l’autodétermination de certains peuples ont eu pour conséquence le retrait des troupes soviétiques d’Afghanistan, et l’établissement d’une Namibie indépendante. Sans relâche, des peuples ont agi de façon non violente pour amener bien des bouleversements spectaculaires, de Manille aux Philippines jusqu’à Berlin en Allemagne de l’Est, permettant ainsi à plusieurs pays de se rapprocher d’une véritable démocratie. La guerre froide tire apparemment à sa fin et l’espoir renaît partout. Les efforts courageux du peuple chinois pour amener des changements du même ordre ont malheureusement été brutalement écrasés en juin dernier. Mais ces efforts eux aussi sont une source d’espoir. La puissance militaire n’a pas anéanti le désir de liberté et la détermination du peuple chinois d’y parvenir. Je suis frappé d’admiration pour ces jeunes gens, à qui l’on a appris que "le pouvoir vient du canon des fusils" et qui choisissent comme arme la non-violence.
Ce que révèlent ces changements positifs, c’est que la raison, le courage, la détermination et l’inextinguible désir de liberté peuvent finalement triompher. Dans la lutte qui oppose d’une part les forces de la guerre, de la violence et de l’oppression, et de l’autre la paix, la raison et la liberté, ce sont celles-ci qui gagnent du terrain. Voilà qui nous remplit, nous Tibétains, de l’espoir qu’un jour, nous serons à nouveau libres, nous aussi.





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Les applaudissements de la foule, les vivats, n'avait nul autre pareil, la population rassemblée ici, était comme touchée par la grâce.
Nino Martinez, les larmes aux yeux, s’avança vers le pupitre à son tour.


Cher amis, ce discours magnifique adressé par sa sainteté me touche aux tréfonds de mon être. C'est cela que je souhaite pour Samarcande et mon pays, une Frôce unie dans sa diversité. Je ne vais pas en dire plus, et vous laisser méditer sur les paroles sages de cet homme illustre.
Il repart Jeudi pour l'Inde, souhaitons lui bon voyage.
Quant à moi, je vais m'entretenir avec sa Sainteté et lui proposer la rencontre de tous les acteurs de la vie Frôceuse.


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