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Théâtre de plein-air

Ville réelle : Benidorm
Population : 77 330 habitants (092)
Orientations politiques : Libéraux / Libéraux-Conservateurs / Communistes
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Aritz Alves Alarcón
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Théâtre de plein-air

07 juil. 2017, 20:08

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Le théâtre de plein-air est une enceinte extérieure destinée aux spectacles, concerts ou meetings politiques. Généralement utilisé en période estivale, sa capacité d'accueil est de 450 places. Situé à 5 minutes du centre-ville et à moins de 10 minutes à pied de la plage.



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Aritz Alves Alarcón
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Re: Théâtre de plein-air

08 juil. 2017, 13:49

DÉBAT CITOYEN N°1 - ÉLECTIONS MUNICIPALES

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En cette chaude soirée avait lieu le premier débat en plein air organisé par Aritz Alves dans le cadre des élections municipales. L'idée n'était pas de faire un monologue comme l'aurait fait n'importe quel politicien institutionnel, mais bel et bien de permettre aux habitants de la ville d'interroger le candidat sur son programme ou encore de lui faire part de ses craintes. Ce soir, c'est le public qui anime le débat et non pas le candidat. Le théâtre de plein-air s'était progressivement garni pour finalement afficher complet à quelques minutes du début. Contre toute attente, Aritz fit son entrée sur la scène centrale en maillot de bain, lui qui revenait tout juste de la plage.


A.A. : Bonjour à tous ! Je vois que vous êtes venus nombreux, c'est super. Bon, je pense que vous avez compris le principe de cet événement. Ce soir, c'est vous qui avez la parole et moi qui vous réponds. Alors sans plus tarder, je suis disponible pour vous répondre !

Muriel (42 ans) : Bonsoir Monsieur, vous vous revendiquez libertarien, mais je pense qu'ici nous ne sommes pas beaucoup à connaître cette idéologie.
Pouvez-vous nous expliquer ?

A.A. : C'est une très bonne question en effet ! Le libertarianisme est encore marginal en Frôce. Il connaît surtout un fort succès dans les pays anglo-saxons et particulièrement aux États-Unis, où mon ami Gary Johnson a réalisé un score historique pour son parti lors des dernières présidentielles. Bien, pour faire succinctement, être libertarien c'est défendre les libertés universelles de chacun. Être libertarien, c'est prôner l'individualisme et s'opposer mécaniquement à toute forme d'étatisme ou d'autoritarisme excessif qui pourrait porter atteinte aux libertés individuelles. Être libertarien, c'est refuser le corporatisme et la bureaucratie, mais aussi la violence sous toutes ses formes. Être libertarien,
c'est prôner un État minimal qui ne s'immisce pas dans notre vie privée et dont les compétences sont strictement réduites à l'exercice régalien.

Sergio (29 ans) : Et concrètement, comment cette idéologie pourra-t-elle s'appliquer à notre municipalité ?

A.A. : Je tiens d'abord à vous corriger. Le libertarianisme n'est pas une idéologie, c'est une philosophie à part entière qui vise à émanciper l'individu du joug extérieur et d'assurer son bien-être personnel tout-en le protégeant. Pour répondre à votre excellente question, il est tout à fait envisageable de faire fonctionner la municipalité selon notre philosophie. Tout d'abord, je m'engage à créer une assemblée municipale citoyenne,
qui se réunira chaque semaine et durant laquelle vous pourrez librement vous exprimer et surtout voter ou non les projets proposés par la municipalité ainsi que l'opposition. Ensuite, je m'engage à lutter contre les conflits d'intérêts et la corruption qui minent la ville depuis plusieurs décennies. Indirectement, c'est vous,habitants de San Juan, qui payez les pots cassés de ce banditisme politico-institutionnel. De plus, je m'engage à faire de nos forces urbaines une véritable police de proximité, dont l'essentiel de l'action sera d'être au plus proche des habitants et de permettre leur bien-être avant de les réprimer bêtement. Enfin, il est indéniable que San Juan vit grâce au tourisme. Mais ce n'est pas une raison pour que vous,
habitants permanents, soyez mis de côté. Je serai le maire qui refusera les projets de construction faramineux et empiétant sur les terrains qui vous appartiennent. Avec moi, il n'y aura plus de mise en demeure, vous n'aurez plus à craindre de voir pousser demain dans votre jardin un immeuble hôtelier.

Pedro (56 ans) : Tout ceci c'est très bien, mais ça ne me parait pas réalisable. Malgré votre bonne volonté et sans vouloir vous offenser, vous êtes jeune et n'avez pas l'influence nécessaire pour vous opposer au milieu de la ville et à l'industrie touristique.

A.A. : C'est vrai, je suis jeune. Mais la jeunesse n'est pas une tare et me concernant, elle est avant tout synonyme de motivation et d'énergie.
Vous savez, je vis à San Juan depuis que je suis tout petit. J'ai grandi ici, j'ai vu la ville évoluer et tomber dans l'excès. Je connais bien les problèmes de notre quotidien à tous. Seule une personne qui vit chaque jour la même chose sera capable d'améliorer les conditions de vie dans la municipalité. Je connais de nombreux acteurs de l'économie locale : hôteliers, commerçants et entreprises diverses. Je pense posséder un réseau qui me permettra d'être influent sur la vie économique de San Juan sans tomber dans l'autoritarisme institutionnel comme l'ont fait les précédents maires. Vous pouvez me faire confiance, je mettrai tout en oeuvre pour faire changer les choses. C'est ce dont nous avons tous besoin.

Beatriz (33 ans) : Bonsoir, je vis dans les hauteurs de la ville et depuis quelques mois, un bidonville de migrants s'est installé sous ma fenêtre. Allez-vous démanteler ces ghettos à ciel ouvert qui foisonnent dans le nord de la ville ?

A.A. : Alors je n'aime pas ce mot, "démanteler". Je ne vais pas démanteler ces bidonvilles, je vais progressivement les fermer en offrant à leurs populations des conditions de vie plus acceptables. L'hospitalité caractérise les habitants de la ville et je m'engage à ce que cela ne change pas. Savez-vous qu'il y a, à San Juan, plusieurs centaines de logements qui demeurent inoccupés durant toute l'année ? Je ne ferai aucune réquisition, car je souhaite préserver la propriété privée. Mais je m'engage à contacter les propriétaires concerner pour solliciter leur aide et permettre le logement de ces familles démunies. Évidemment, la municipalité mettra les moyens dans cet objectif et s'engagera à veiller au maintien de l'état des logements concernés. Nous ne voulons plus voir de populations vivre au quotidien dans des conditions abominables, qu'elles soient issues du flux migratoire ou non.

Martina (46 ans) : Récemment, votre parti s'est illustré dans les médias du fait des tensions internes qui le frappent. Si vous êtes élu maire, la municipalité ne connaîtra-t-elle pas pareille discorde ?

A.A. : Je comprends votre crainte, mais je tiens à vous rassurer. Il y avait effectivement des désaccords au sein du RPL, mais ces derniers ont été réglés par le biais d'une consultation de l'ensemble des sympathisants du mouvement. Le fait que les désaccords au sein d'une même entité politique puissent s'exprimer aussi librement est justement montre de l'existence d'un réel débat démocratique au sein du RPL, et je trouve cela positif. Pour notre municipalité, tout désaccord sera réglé de la même manière : par la consultation de l'ensemble des administrés. Je m'engage, si je suis élu maire, à tout mettre en oeuvre pour éviter les blocages.



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Julia Blum
Député fédéral
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Re: Théâtre de plein-air

08 juil. 2017, 14:56

Julia Blum étant en campagne dans la province Antsiranana, son conseiller Richard Lion était venu en personne la représenter et soutenir Aritz.


Julia Blum

Maire de Libertalia
Gouverneur d'Antsiranana


Membre du Rassemblement Pour la Liberté (RPL)

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