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Coutellerie du coin de la rue

Ville réelle : Gênes
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Alfonse Villedepac
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Enregistré le : dim. 21 nov. 2021, 18:35
Nom de l'avatar : François Ruffin
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Sexe : Homme cisgenre
Date de naissance : 08/07/62
Lieu de naissance : Symphorien
Parti politique : UDF (Droite)

EL/ Etant donné que je commence le jeu, j'écris ici pour me familiariser avec lui et pour que vous puissiez un peu voir comment j'écris. Je prends le cadre d'un commerce, comme ça, qui veut peut venir ! Les couteaux sont de bonne qualité.

La coutellerie Villedepac habite un petit commerce, au coin d'une rue, l'ambiance est assez austère, les murs couvert de papier jaune donnent à la petite pièce un aspect de papyrus. Des tâches d'humidité apparaissent en certains endroits, cachées par les présentoirs usés où végètent des couteaux, des rasoirs et des économes. ici et là quelques bricoles témoignent d'une mémoire familiale. Une vieille enclume bigorne trône dans un coin de la pièce, dessus est gravé le sceau de la communauté des Couteliers avec la date de sa création, 1505. Une meule et des brunissoirs achèvent de rappeler qu'il y eût un temps où la coutellerie était florissante. Aujourd'hui, les choses ont changé, tout va tellement plus vite : la forge s'est arrêtée, on l'a vendue, elle a disparu, engloutie par un cordonnier, puis par un marchand de chaussure, et aujourd'hui c'est un Vapostore. La vitre de la coutellerie est sale, l'enseigne est tombée de son attache, on l'a remplacée par un autocollant sur la vitrine, l'autocollant est en partie déchiré. Les clients ne viennent plus. Le constat est amer.

A presque 50 ans, Alfonse est l'enfant unique d'une famille coutelière de longue date. Il n'a désormais aucun doute : il sera le dernier des Villedepac (qui ne se sont pas toujours appelés comme ça, ils ont été les Coutelier, puis les Charretier, les Martin, les Bourrin, les Agustino puis les Villedepac) ; il sera le dernier coutelier. Une dernière fois, il appose sa signature sur un chèque. Une facture.

Sortant son portefeuille pour y ranger le morceau de papier devenu si précieux, il s'étonne de retrouver sa carte d'adhérent de l'UDF. Elle est cartonnée, il y a son nom, elle est toute chiffonnée. S'il y a une chose qu'Alfonse n'a jamais fait, c'est de la politique. Lui, il aime la littérature de gare, les documentaires et l'artisanat. C'est pour ça qu'il avait, par atavisme et par fainéantise, pris sa carte au parti familial. Aujourd'hui que la coutellerie va fermer sous peu, que la vie n'a pas donné à Alfonse de quoi se marier, une possibilité semble émerger de sa détresse : et s'il envoyait un mail, juste pour voir, un petit mail à l'UDF pour signaler sa présence, pour dire qu'il existe, pour servir à quelque chose, pour ne pas crever tout seul derrière un présentoir de rasoirs dans une boutique vide.
***
La nuit fut courte. Une affiche est collée sur la vitrine de la boutique. "Vendredi soir, 20h : pot de doléances des commerçants du quartier". Alfonse, comme tout le monde, sait que le quartier nord de Symphorien est en déclin, les commerçants branchés préfèrent le port et les quartiers proche du littoral. Même quand on est en pleine ville, comme la coutellerie, on meurt de ne pas avoir vue sur mer. Tous les vieux commerçants sont en colère, "la ville ne fait rien pour nous". "L'administration est fantôche ! C'est le gouverneur qui choisit de toute façon !" L'alcool aidant les langues se délient. Alfonse modère le débat par un astucieux mélange de blagues potaches et de "tu veux une bière Sandrine !" "Les chips Ahmed ?" Christopher est un barbier, nouvellement installé, mais il est déjà en colère : "Il n'y a pas de place pour se garer ici, les parkings sont privatisés et hors de prix ! Et que fait la mairie ? RIEN !" "J'ai écrit une lettre moi ! dit Andréa, une charcutière, mais j'ai jamais eu de réponse ! Nada ! Même pas un "nous avons bien reçu votre message" vraiment ils se foutent de nous !".

Cela dura longtemps. Puis les esprits se calmèrent, on avait suffisamment crier et de toute façon demain il faudrait retourner bosser tôt. Le couple de boulangers s'était d'ailleurs fait excuser, ils avaient dû flairer la vacuité de la réunion. Alfonse la ressentait lui aussi, mais il ne pouvait pas laisser ça se passer comme ça.

"J'ai envoyé un mail à l'UDF. Je ne sais pas pour vous, mais si rien ne se passe à Symphorien, je serai à la rue avant la fin de l'année." Tout le monde le savait mais personne n'en parlait. La coutellerie était le seul commerce qui n'avait pas bougé depuis sa création. Sa fin était comme un signe. Sandrine cessa de sourire et tout le monde baissa les yeux. "Je ne veux pas que ça se passe comme ça. Alfonse touchait l'antique enclume du bout des doigts. Tout a fini par partir : les clients, la réputation, les vieilles breloques, tout sauf les produits, ça, personne n'en veut ! Un ami m'a dit qu'il y a des couteliers qui font fortune aujourd'hui, la mode est au fait-main, à l'artisanat ! Mais qui voudrait venir jusqu'à Symphorien Nord pour acheter un couteau ? Les touristes ne s'éloignent pas à plus de trois cents mètres de la plage et les habitants, eux, ou ils vont dans les zones autour, ou bien dans le vieux Symphorien. Nous, on est entre les deux, dans le no man's land.
Vous ne savez pas ? Depuis quelques temps je reçois des tracts dans ma boîte aux lettres : "Nous achetons votre commerce pour faire une grande résidence ! C'est le moment de vendre !" Dans la petite salle bondée on hocha la tête, tout le monde recevait ses prêt-à-jeter. Les vautours sentent l'odeur des cadavres ! Et nous, on sent la mort jusqu'à Aspen ! Combien de temps ça va durer ? Combien de temps on va gueuler entre nous sans que personne nous entende ? Mes amis, c'en est trop ! Il faut qu'on fasse quelque chose. Alfonse marchait près de la vitrine, en fixant parfois un des auditeurs, sa silhouette se découpait sur la rue déserte. Moi aussi j'aurais aimé que la mairie vous réponde, que le gouverneur fasse quelque chose, que le prix des parkings baisse, que les parcours touristiques de la ville nous inclue, que la criminalité de notre quartier soit maitrisée, que les dealers arrêtent de voler nos clients et que les SDF aient un autre endroit où loger que devant nos boutiques. Mais surtout, même si l'on doit tous mettre nos clés sous les portes, j'aimerais que nous le fassions dans la dignité, avec l'honneur de ceux qui se sont battus jusqu'à la fin pour leur vie. C'est notre vie. Il était maintenant derrière son comptoir, fixant sa caisse automatique. C'est notre vie ! Combien ont joué, ici, entre les jambes de leurs parents, ou dans la rue, au risque de se faire gronder parce que nos ballons heurtaient les vitrines. On esquissa des sourires. J'en connais, ici -mais je ne vous dénoncerai pas Andréa et Ahmed- avec qui j'ai passé de sales moments car nous jouions avec les couteaux. J'en connais avec qui j'ai appris ce qu'était un tranchant, comment fonctionnait un four à pain, comment on prenait les mesures d'un client et pourquoi il ne faut pas attendre pour faire ferrer ses chaussures. Plus tard, je ne jouais plus avec les couteaux, je les faisais, j'expliquais à mon tour aux clients qu'un couteau, ça se respecte.

Aujourd'hui nous sommes tristes, exaspérés, mais qu'adviendra-t-il demain ? Pourquoi demain serait-il comme aujourd'hui ? Est-ce la fatalité qui veut que les enfants ne jouent plus au ballon dans ta boutique, Paul ? Sommes nous unis contre le destin quand nous souhaitons simplement pouvoir vendre nos produits à des touristes aux portes-feuilles trop pleins ? Sommes nous ingrats quand nous leur disons que ce n'est pas parce que nous ne les escroquons pas comme ceux du port que nous sommes des commerçants de seconde zone ? Avant, il y avait des maires qui venaient ici, acheter un couteau pour Noël, je ne demande pas que les privilèges royaux soient réinstaurés mais seulement qu'on nous permette de faire notre travail, car nous le faisons bien, car nous aimons le faire.

Mes amis, aujourd'hui je ne peux rien vous promettre, mais je vous assure que je vais tout faire pour que cela change, pour qu'on nous entende.
***
Derrière son comptoir, Alfonse est absent, il repasse ses mots de la veille, revoit les poignées de main de ses confrères, les yeux admiratifs et résignés. Qu'est ce qui m'a pris ? La clochette indiquant que la porte s'ouvre tinte, sortant Alfonse de ses pensées ! Ciel ! Un client !

EL/ Merci de m'avoir lu. Je ne sais pas trop si ce que j'écris convient au jeu, donc n'hésitez vraiment pas à me dire si je fais fausse route, si ce que j'écris ne sert à rien. En tout cas merci de m'avoir lu et puis, au plaisir de jouer avec vous.
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Nick Davis
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Nick avait entendu parler d’une petite réunion de commerçants tenu par le désormais nouveau membre de l’UDF. Il ne venait que très rarement à Symphorien et encore moins dans ce quartier. Mais il fallait une première à tout. Il tenait surtout à rencontrer ce nouveau venu qui faisait déjà parler de lui. Il rentra dans la boutique.

Bonjour Monsieur Villedepac. Je me présente je suis Nick Davis, vous avez sûrement du entendre parler de moi en bien ou pas d’ailleurs. Comment allez vous? Et comment se passe le commerce?
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Alfonse Villedepac
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"J'étais en nage, des clients j'en avais eus, mais un client ministre fédéral, c'était une première, une première dont je n'arrive toujours pas à me remettre. Je ne sais plus s'il m'a acheté un couteau, je ne sais même plus s'il avait l'air sympathique. J'en avais entendu parler, je le suivais sur PluzzIn, mais en vrai, tout change. Le numérique c'est bien pour la communication, mais la chaire vraie et réelle, ça remet tout à zéro. Tabula rasa du charnel ! " (Journal intime d'Alfonse Villedepac, écrit peu après la visite de Nick Davis).

**
*

Alfonse leva la tête. Il connaissait ce visage. Il l'avait vu... à la télé. Oh bon dieu !

Alfonse sauta devant son comptoir et serra rapidement la main du ministre, on aurait dit un fou, un dératé ! Combien de temps cette trop longue poignée de main a duré, personne ne le sait, ce qui est sûr c'est que les événements se succédaient à une vitesse qu'Alfonse ne maitrisait pas. C'était peut-être ça la politique finalement.

"Vous êtes Monsieur Davis ! Oui... Euh... Bien sûr ! Vous souhaitez un café ? un thé ? un verre d'eau ?" Machinalement il retourna derrière son comptoir y faire frémir la cafetière. Les affaires ? Euh... Elles vont bien oui ! Je peux vous proposer un café peut-être ?" A un moment, le regard fixé sur la cafetière, la présence de l'homme derrière lui, il se demanda s'il n'avait pas oublié de respirer tant son coeur battait vite et sa gorge se nouait. Une inspiration plus tard, tout retrouva son ordre : il était dans sa boutique qui allait fermer et il y avait celui à qui il avait envoyé un mail et qui était ministre. Alfonse releva la tête et fixa le ministre dans les yeux.

"Monsieur, je vous prie de m'excuser, je ne reçois plus beaucoup de clients et j'ai presque perdu l'habitude de voir quelqu'un entrer ici, alors vous recevoir, c'est un honneur. Je ne m'attendais pas à vous voir, je ne m'attendais d'ailleurs à pas grand chose. Par ici, vous savez, on dit que les politiques sont pas fiables, pas présents, déconnectés. Pour ma part, je crois qu'on fait ce qu'on peut avec les moyens qu'on a ! C'est un plaisir de vous recevoir, sincèrement.
Et concernant les affaires, elles ne vont pas bien. La coutellerie fermera bientôt ses portes, mais vous n'êtes surement pas venu ici pour entendre un vieil hibou ruminer ses regrets !"

Alfonse, prépara deux tasses à soucoupe. "J'adore les soucoupes, ce n'est plus tellement la mode, mais j'aime l'idée qu'on doive boire son café avec ses deux mains, comme si on ne devait être occupé qu'à ça, complètement présent et disponible pour siroter. Ca ne vous dérange pas j'espère ? Il mit le café dans la cafetière. C'est amusant que vous soyez là aujourd'hui, figurez-vous qu'hier, quelques amis étaient ici-même et nous discutions justement politique. Dans sa bouche, le mot de "politique" avait une consonnance étrangère. Ils ne sont pas très contents, vous savez ! Ils en veulent à la ville de ne pas avoir fait plus pour le quartier. Alfonse se retourna quelques secondes pour regarder, en silence, son visiteur droit dans les yeux. Je dois dire que je les comprends et je partage leur sentiment, mais ils se plaignent entre eux et rien ne change. Ce sont des gens biens qui vivent et travaillent ici, monsieur le Ministre. Pour Alfonse, "monsieur le Ministre" était ce qu'il avait trouvé de plus correct, il ne voulait pas fauter. Mais leur lutte, leur colère, rien ne sort de ce quartier, rien ne va jusqu'aux bureaux de ceux et celles qui peuvent agir. C'est peut-être prétentieux, mais.... Il se concentrait pour ne pas se brûler - une fâcheuse tendeuse des cafetières italiennes - en versant le café dans les deux tasses. Mais... j'aimerais être celui qui porte leurs voix." Il disait cela en se retournant et acheva en tendant une soucoupe à Nick.
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Nick Davis
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Nick observait Lejeune homme. Il paraissait stressé et ne plus vraiment savoir ce qu’il devait faire. Cela avait tout de même un côté amusant. Mais Nick n’était pas là pour se moquer.

Pas de stress, monsieur Villedepac. Ministre ou pas, je reste un citoyen comme un autre. Je prendrais volontiers un café, merci.

Nick observait les couteaux de la boutique tout en écoutant le discours qui, tout d’un coup, pris une toute autre tournure.

Je suis désolé d’entendre que votre commerce ne va pas bien les temps sont difficiles pour tous mais c’est encore plus compliqué dans des quartiers désertés par les touristes. Ce qui n’est par contre pas acceptable c’est le délaissement des autorités. Que le gouvernement ne puisse pas agir c’est une chose mais la municipalité, ça, c’est inacceptable. J’ai entendu parler de votre soirée politique hier soir. C’était bien?

Nick écoutait la réponse. Lorsque le jeune homme lui fit part de sa volonté de faire bouger les lignes, il n’en fallu pas plus pour mettre les pieds dans le plat.

Je sais que vous êtes tout nouvel adhérent de l’UDF. Mais nous avons besoin de je7nes gens motivés comme vous. Que diriez vous de mener la campagne municipale à Symphorien au nom du parti? Cela vous permettrait de vous familiariser au monde politique et en même temps vous modifieriez peut être le déclin annoncé du quartier et de la ville en général.

Nick attendait la réponse bien qu’il savait au fond de lui que c’était la volonté finale d’Alfonse. En attendant, il prit une gorgée de café. Il failli se brûler les lèvres et souffla afin de faire descendre la température. Il ne savait pas ce que donnerait l’avenir de la boutique mais pour Symphorien, son avenir était tout juste en face de lui.
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Alfonse Villedepac
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Alfonse esquissait un sourire crispé. Se moquait-il de lui ? Quoi ? Lui, candidat pour Symphorien. Dire qu'il n'y avait jamais pensé serait commettre un naïf mensonge. Après tout, qu'attendait-il de son mail ? Une commande publique de couteaux ? Il ne s'était jamais vu politicien mais, contrairement à beaucoup, il n'avait jamais pensé que c'était une carrière impossible : il ne l'avait simplement pas embrassée ; mais maintenant que la coutellerie s'effondrait, oui, il y avait une porte qui venait de s'ouvrir, une porte dont il n'avait aucun mal à passer le seuil. Il le franchit sans réticence, sans question, comme on rentre chez soi. Il fixa Nick longuement, pointa du doigt un couteau au manche d'aulne, un couteau pliant qu'il avait dessiné, dessus, il y avait un oiseau stylisé qui prenait son envol, au dessus, d'autres oiseaux, plus grands, volaient déjà.

"C'est une de mes dernières créations. Le manche est en aulne, il y a une sécurité pour la lame, elle est en acier au carbone. Le fil est classique mais il est d'un redoutable tranchant. Prenez le en main, vous verrez qu'il est extrêmement léger, c'est grâce à l'aulne, c'est un des bois les plus légers et les plus résistants. Quand on l'a dans la poche, on ne le sent même pas. C'est un petit couteau mais il est très pratique, un couteau de poche en somme. Vous aimez ces objets ? Chez moi, on s'offre des couteaux de père en fils et de mère en fille, c'est une tradition, à 10 ans, tout le monde a son couteau et apprend à le respecter. C'est un peu comme les katanas des samouraï. C'est oui ; pour la campagne municipale. C'est oui.

Comment s'y prendre... c'était maintenant toute la question. Il fallait sauter le pas !
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Nick Davis
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Nick regardait depuis le début ce magnifique couteau. Son histoire était tout autant magnifique.

Et bien si vous le vendez cher monsieur, je suis votre client. Il est vraiment très beau.

Nick ne put s’empêcher d’esquisser un sourire lorsque le jeune commerçant répondait par l’affirmative pour la campagne municipale.

C’est génial pour Symphorien. Je suis convaincu que vous défendrez avec brio les couleurs de notre parti. Vous pouvez déjà compter sur notre soutien moral et financier. Il vous faut maintenant présenter votre candidature au conseil des Gardiens. Et faire campagne. Je suis convaincu que les habitants sauront vous faire confiance afin de redorer l’image de la ville. Avez vous d’autres questions?

Nick était convaincu que ce serait le bon candidat et que Symphorien resterait un bastion de l’UDF.
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