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Section PEPS de Kastellia

Ville réelle : La Valette
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Elisa Finacci
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Parti politique : PEPS (Gauche)

C'est au 619, boulevard Alessandra Ansaldi se trouvent les locaux du parti dominant à Kastellia.
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Le vote de Cristiana Fiorentini, la Direttura (maire) de Mosta contre la nouvelle loi électorale a fait grand bruit au sein du PEPS.

En effet, le conseil central du PEPS de Kastellia se retrouve tiraillé entre plusieurs factions dans cette affaire :

- Les loyalistes à Elisa Finacci se sont lancés dans une véritable chasse à la traitresse, multipliant les campagnes de diffamation contre Cristiana Fiorentini et l'accusant de connivence avec l'extrême-droite pour ne pas avoir voté cette loi qui exclurait très probablement FLTC du Parir de Nies.
- Les pontes de la vie politique de Kastellia, bien établis depuis l'ère Ansaldi, qui n'ont pas vraiment apprécié une désobéissance aussi visible mais qui refusent de perdre une cadre aussi importante et qui préféreraient une sanction plus indulgente.
- L'aile gauche du PEPS, qui est de façade contre l'exclusion afin de préserver de bons rapports avec le PCRF, qui ressort perdant de la réformé électorale, mais qui voit officieusement d'un bon oeil l'éviction de Cristiana Fiorentini, qui représente pour eux une gauche bourgeoise, et de complaisance avec le RDH.
- L'aile droite du PEPS est la plus enthousiaste à défendre Cristiana Fiorentini, n'appréciant ni les dérives autoritaire de la Surmast Anzjan, ni ses orientations particulièrement progressistes sur les questions de société, ni sa posture de confrontation systématique avec le RDH local, et encore moins le manque de respect à une cadre éminente du parti.

Le Premier secrétaire, le loyaliste Patrizio Rizzo, a demandé à la Commission de discipline de se saisir du dossier.

Le rapport de forces dans la Commisson de discipline est estimé comme suit par la presse locale :
Loyalistes : 12
Barons locaux : 4
Aile gauche : 6
Aile droite : 5

Les loyalistes ne disposant pas d'une majorité absolue et l'aile droite étant peu représentée dans cette instance, la presse locale s'attend à une sanction de compromis entre loyalistes et barons locaux.

Mais en voyant l'atmosphère à l'extérieur du siège du PEPS, on comprend que les loyalistes ne se contenteront pas d'une victoire a minima.
Un groupe de 76 militants loyalistes s'est réuni à l'entrée du siège pour mettre la commission de discipline sous pression.
L'ambiance a été particulièrement explosive à l'arrivée de Cristiana Fiorentini, les militants entonnant un chant la menaçant d'être tondue en place publique tout en lui lançant des oeufs périmés au visage.

Le ton est presque aussi explosif à l'intérieur, Cristiana se faisant plusieurs fois qualifier de traîtresse, d'idiote utile de l'extrême droite et de vendue à la solde du RDH par les membres loyalistes de la commission.
Devant une telle violence verbale, les membres de l'aile droite ont immédiatement dénoncé des procédés d'intimidations dignes de la mafia.

Vu l'ambiance délétère, Patrizio Rizzo impose un vote à bulletins secrets afin d'éviter tout risque de représailles contre les membres de la commission.

Le premier vote permet de déterminer la culpabilité de Cristiana Fiorentini.
Sans surprise, il est remporté par ses opposants, mais par une marge inattendue puisque 21 votes sont contre elle, montrant que l'aile droite n'a pas convaincu grand monde.

Le deuxième vote oppose l'exclusion à une sanction alternative.
Après le premier vote, le résultat de ce scrutin est plus indécis qu'on ne l'attendait avant la réunion.
Lors du dépouillement des bulletins, les deux options sont au coude à coude, mais finalement c'est bien l'expulsion qui l'emporte à 14 voix contre 13.

Sitôt le dernier bulletin dépouillé, deux agents de sécurité armés font sortir Cristiana du bâtiment par la force, étant donné qu'elle n'a plus rien à faire au siège du PEPS sous le regard satisfait d'Elisa qui n'a pas dit un mot de la réunion.

Alors que Cristiana quitte le siège du PEPS en larmes sous un torrent d'insultes des militants loyalistes, dans la salle Elisa se mit à fixer intensément les membres de la commission représentant l'aile droite du PEPS, il semble clair qu'ils sont les prochains sur la liste.
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