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[Zénith d'Aspen] Congrès fondateur du Parti Libéral-Conservateur

Ville réelle : Marseille
Population : 963 303 habitants (092)
Orientations politiques : Libéral-conservatisme / Nationalisme / Naturalisme
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Eduardo Belfort
Vice-gouverneur
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Messages : 862
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[Zénith d'Aspen] Congrès fondateur du Parti Libéral-Conservateur

01 août 2017, 23:00

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Congrès fondateur du Parti Libéral-Conservateur
1er août 88

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Le grand jour est arrivé. L'immense foule présente à l'entrée peut enfin pénétrer le Zénith d'Aspen. Celui-ci avait été entièrement mis aux couleurs du Parti Libéral-Conservateur. Une grande estrade se trouvait au milieu. Son et lumière, ballet de faisceaux lumineux, le PLC avait mis les moyens pour l'évènement.

Trois quarts d'heure plus tard, la salle est pleine à craquer. Les supporters, déchainés, trépignent d'impatience. Ils scandent des slogans à la gloire du parti. Eliott Marshall et les autres membres des Jeunesses Libérales-Conservatrices mettent l'ambiance.

Un bon quart d'heure après, le silence s'installe lorsqu'un vidéo clip est projeté sur l'écran géant central. Le clip en question retrace le parcours politique d'Eduardo Belfort, seul candidat à la Présidence du PLC.

Lorsque le clip se termine, un décompte démarrant à 20 secondes s'affiche à l'écran. La Charte, les Statuts ainsi que le nom du futur Leader du PLC avaient été soumis au vote en ligne des adhérents. Il n'y avait aucun suspense mais les choses étaient sur le point de s'officialiser, les militants et supporters présents étaient chauffés à blanc. Ils scandèrent en coeur : "10 ... 9 ... 8 ... 7 ... 6 ... 5 ... 4 ... 3 ... 2 ... 1 ...".



La Charte du Parti Libéral-Conservateur :


98,8 % POUR ; 0 % CONTRE ; 1,2 % BLANC
► Afficher le texte
Les Statuts du Parti Libéral-Conservateur :

96,6 % POUR ; 1,1 % CONTRE ; 2,3 % BLANC
► Afficher le texte
Election à la Présidence du Parti Libéral-Conservateur :

99,1 % EDUARDO BELFORT ; 0,9 % BLANC

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Eduardo Belfort arrive sur scène avec sa famille afin de saluer la foule. Il est ovationné par les militants libéraux-conservateurs. Il reste cinq bonnes minutes sur l'estrade afin de profiter de cette standing ovation. L'assistance est conquise par la famille Belfort.

Eduardo et ses proches s'éclipse. Il reviendra pour tenir son discours de victoire à la fin du Congrès.

L'écran central diffuse un clip musical.




Une fois le clip terminé, une voix off annonce l'arrivée de Paul Marshall, ancien leader de la droite libérale-conservatrice.


Merci. Merci à tous !

Cela faisait un certain temps que je n’avais pas eu l’occasion de m’exprimer devant une foule aussi impressionnante. Que dis-je, cela fait presque 30 ans. Une éternité. Pourtant, j’ai l’impression que c’était hier.

Je me souviens avoir voulu relancer à l’époque un mouvement libéral-conservateur car aucun parti politique ne représentait dignement nos valeurs, et ce, depuis que mon cousin, Jean-Baptiste Marshall, nous a quitté. J’ai repris ce combat, son combat, nous avons réussi à devenir la première force politique de Frôce et j’en suis fier. Les institutions de l’époque et les manigances des autres ne nous ont malheureusement pas permis d’arriver au pouvoir. Mais nous y étions presque. Nous nous sommes implantés avec brio dans certaines régions et lorsque j’ai pris ma retraite, afin de voir grandir mes enfants et d’être au coté de mon épouse tombée malade, notre parti s’est mis à décliner.

Vous ne pouvez donc pas imaginer à quel point je suis ému de voir que les libéraux-conservateurs de Frôce, une nouvelle fois, se rassemblent, au sein d’un parti politique ambitieux, afin, cette fois, j’en suis sûr, de mener toutes les réformes dont notre pays a besoin.

Le Parti Libéral-Conservateur aura besoin aussi de ses alliés. Je me réjouis de voir des personnalités telles que Mademoiselle De Kervern et Monsieur Zimmerman.

Monsieur Zimmerman, vous avez d’ailleurs beaucoup de courage. Du courage de mener de telles batailles au sein de ce gouvernement pour le moins inédit. Vous êtes le seul qui vaille dans cette alliance d’extrémistes libertaires.

Mademoiselle De Kervern, j’ai connu votre grand-père. Je mentirais en vous disant que je l’ai toujours apprécié mais j’ai fini par le respecter. Nous avons eu de nombreuses occasions de nous opposer mais nous avons également travaillé ensemble. Cette époque me manque. Mes jeunes années me manquent. Mais je diverge, ma femme me le dit souvent.
Mademoiselle De Kervern, vous êtes une femme brillante, charismatique et vous avez du répondant, vous êtes mordante. C’est de famille il faut croire.

Tout cela pour dire que le PLC a, j’en suis convaincu, un grand avenir. La Droite a un grand avenir. Je suis sûr que lors des prochaines élections, cette alliance libertaire sera balayée et que la Frôce pourra compter sur des gens tels qu’Eduardo, Sara, Elias, Charlotte et bien d’autres encore pour bâtir un avenir meilleur pour nos enfants.

Vous êtes l’avenir ! Vous aussi, jeunes militants !

Ensemble, vous allez accomplir de grandes choses !

Vive le Parti Libéral-Conservateur,
Vive la Frôce !





Bérénice Vailland-Natache fit son entrée dans l'immense salle, et attendit la fin de la musique à côté de la scène. Dans l'ombre, elle observait la foule qui parlait, les cadres du parti qui discutaient au premier rang. Puis, un régisseur au casque vissé sur les oreilles lui fut signé de s'avancer. Son cœur battait à tout rompre : sa vie politique commençait aujourd'hui ...


Mes chers amis,

Quand je regarde le passé de la Frôce, je vois des générations d'hommes et de femmes conquérants, qui ont su se battre pour la liberté de notre Nation et sa place dans le monde. Je vois des chevaliers, des monarques, des savants, des philosophes, mais aussi une foule de patriotes dont il ne reste souvent qu'un nom dans des registres d'Etat civil et des souvenirs lointains dans des familles et qui pourtant sont, eux aussi, des héros : militaires, agriculteurs, entrepreneurs, ouvriers, employés.

Quand je vois l'avenir, je ne peux pas ne pas penser à eux. Je ne peux pas me dire que la Frôce est condamnée à se complaire dans la médiocrité qui est portée en guise de programme par la grande majorité des formations politiques de notre pays. Comment ne pas être pessimiste lorsque l'on voit un gouvernement qui, face à l'état d'urgence dans lequel est plongé notre pays, n'apporte comme solutions que la perte de notre morale, de nos valeurs, de ce qui fait la force de notre pays ? Comment accepter la décadence alors que notre pays a tant à faire, tant de défis à relever, tant de générations à venir à éduquer ?

Car le génie frôçeux est toujours là, bien présent. Il sommeille en chacun de nos concitoyens avides de conquêtes, de défis, de challenges. Mais ce génie frôçeux, il est bloqué par un Etat et des dirigeants qui ne savent plus gouverner sur le long-terme et qui, surtout, ne comprennent plus les frôçeux. Et la colère gronde : contre la bureaucratie, contre la précarité, contre l'insécurité, contre la mise à mal de nos valeurs, contre le déclin de notre civilisation.

Face à cela, nous sommes la véritable relève, l'avant-garde de la Frôce. Notre pays a besoin de fierté, d'autorité, de liberté, de projets. Nous devons être cette voix. Le PLC est un parti de résistance face au déclin. Dans cette résistance, Eduardo a ma totale confiance pour faire de notre parti une machine à penser la Frôce, et une machine à gagner les prochaines élections !

Il nous faut un projet puissant, pour redresser notre pays, à la hauteur de notre ambition : hisser la Frôce sur le podium des puissances méditerranéennes et européennes.

Pour cela, il faut simplifier le marché du travail et les contraintes qui pèsent sur nos entreprises, en leur donnant les moyens d'investir et de dégager des marges de manoeuvre ; il faut protéger nos industries et notre agriculture, et permettre à tous d'obtenir un emploi. Dans le même temps, notre action publique doit regagner sa vraie force d'intervention, être plus agile et sortir de la sclérose qui l'empêche de relever les défis d'aujourd'hui. Mais surtout, surtout, nous devons porter un véritable projet de redressement humain, ce b'est pas une question de chiffres ni de comptes d'apothicaires, c'est une question de civilisation.

L'école est devenue, à la faveur des gouvernements de gauche décadents et du centre mou qui ne connaît aucune barrière morale, un terrain d'expérimentations dangereuses. On considère aujourd'hui qu'au nom du libre arbitre rien ne doit être encadré, mais tout libéralisé : la vente d'alcool, l'accès à la pornographie, la promotion des déviances sexuelles dès l'école, et même l'inceste, dépénalisée par la gauche il y a déjà plusieurs années. Or, ici même, nous le réaffirmons haut et fort : une Nation a besoin de barrières morales, car il n'y a qu'avec ces barrières qu'elle trouve grandeur et autorité.

Investir massivement dans notre armée nous permettra de relever plusieurs défis. Tout d'abord, celui de notre sécurité, car il est illusoire que de penser que nous pouvons vivre sans menaces terroristes ou extérieures en plein milieu de la méditerranée. Ensuite, celui de notre puissance diplomatique, car un pays sans armée viable n'est pas un pays écouté.

Je n'ai ici parlé que de quelques chantiers, mais il y en a des dizaines à faire, tant les idéaux modernistes et décadents ont dicté la conduite de l'Etat pendant ces dernières décennies. Il est temps de réaffirmer la place de nos valeurs, de notre héritage judéo-chrétien, pour sonner la fin du tout-permissif et du déclin de notre pays. Redonnons enfin à la Frôce la place qu'elle mérite ! Grâce à nous, le PLC fera 50% aux prochaines élections, et nous conduirons enfin les réformes majeures dont notre pays a tant besoin !

Merci à tous !




C'est maintenant au tour d'un jeune inconnu de se présenter devant le public. Jadran Kovac regarde furtivement l'auditoire avant de finalement concentrer son regard sur le pupitre, tenant ses fiches imprimées soigneusement pliées à la main.
Il prend un peu de temps pour s'installer, relit rapidement le début de ses notes, puis lève les yeux vers les militants avant d'enfin prendre la parole.


Bonjour à tous.

Je n'ai pas l'habitude des discours, mais j'ai accepté avec grand plaisir cette invitation à prononcer devant vous ces quelques mots pour vous expliquer mon engagement.
Si je viens de rejoindre le PLC, cela a fait suite à une réflexion politique de longue date. Les valeurs du libéralisme et du conservatisme ont toujours été les miennes depuis que j'ai été en mesure de comprendre les enjeux de la politique dans la société.

Tout d'abord, il y a cette démarche philosophique qui justifie toutes nos valeurs. Notre idée, ce n'est pas de faire un choix entre la sécurité et la liberté. Quand avec trop de sécurité, il n'y a plus de liberté. Et avec une liberté mal utilisée, plus personne n'est en sécurité. C'est pour cela que le libéral-conservatisme vient faire cet alliage optimal entre ces deux exigences.
La liberté d'entreprendre, de créer, de penser, de s'exprimer, d'éduquer et protéger les siens. Et la sécurité de sortir de chez soi sans être agressé, de pouvoir se défendre quand il y en a besoin, de se sentir encore chez soi quand on est... chez soi.
Aucune idéologie n'a été en mesure de satisfaire ces besoins complémentaires. Seuls le pragmatisme et le bon sens en sont capables, et c'est là tout l'intérêt de notre approche politique.

Le libéral-conservatisme, c'est aussi faire des choix. Et choisir ses alliés, c'est choisir ses valeurs.
Je l'ai déjà dit, je ne m'excuserai jamais d'avoir des valeurs. Et pour les défendre, pour les faire valoir, nous devons nous y mettre à plusieurs.
Aujourd'hui, qui défend les valeurs auxquelles nous sommes attachés ? Qui tient ce discours ininterrompu de liberté dans le monde depuis plus de 200 ans ? Qui parle de protéger le monde face à ses démons? La réponse est claire : il s'agit du monde occidental. Nous sommes occidentaux, et nous avons des valeurs occidentales. Il faut abandonner une bonne fois pour toutes cette timidité sur nos valeurs, et nous devons assumer ce que nous sommes, si nous ne voulons pas devenir ce que nous ne sommes pas.
Nous ne sommes pas un pays qui applique la charia.
Nous ne sommes pas un pays qui tue ceux qui n'ont pas les bonnes croyances.
Nous ne sommes pas un pays qui fait truquer les élections par les formes armées.
Nous ne sommes pas un pays qui tue ses opposants politiques.
Nous sommes un pays libre. Nous sommes une démocratie. Nous sommes la Frôce.

Enfin, le libéral-conservatisme, c'est la lucidité de voir que la société doit tourner autour des structures qui fonctionnent. Et la société se structure principalement autour de la famille. Nous devons protéger les familles, protéger ce modèle familial qui s'est construit au fil des siècles et à travers notre identité judéo-chrétienne.
Affaiblir la famille, lui faire perdre son sens, détruire ses traditions, c'est fragiliser la société et dresser les Frôceux les uns contre les autres.
Renforcer la famille, affirmer clairement ce qui en est, ce qui n'en est pas, protéger les enfants nés ou à naitre, c'est améliorer la société, la rendre plus puissante, et sauvegarder la nation.
Il faut donc protéger la famille, la vraie famille, pas toutes ses imitations qui ne sont qu'un prétexte pour clouer au pilori ceux qui ont fait le choix d'une vie normale (a-t-on encore le droit d'être normal, aujourd'hui ?).
Il faut protéger les enfants, tous les enfants, même ceux qui n'ont pas encore de nom ou de visage, face au meurtre de masse pratiqué depuis trop longtemps dans un silence coupable.

C'est en partie pour ces différentes raisons que j'ai fait le choix de participer, à mon modeste niveau, à ce congrès fondateur du Parti Libéral-Conservateur.
Pour affirmer mon attachement la liberté et la sécurité.
Pour affirmer mon attachement aux valeurs de la Frôce.
Pour affirmer mon attachement à la famille et aux différents repères de la société.

Merci à tous, et vive la Frôce et les Frôceux !





Une fois le clip terminé, une voix off annonce l'arrivée d'Elias Zimmerman, libéral convaincu, membre du RPL et actuel ministre de la Diplomatie et de la Défense.


Bonsoir à tous,

Je tiens à remercier Monsieur Eduardo Belfort pour son invitation. Je n’ai pas hésité une seule seconde à me joindre à ce Congrès, quand bien même je ne partage pas toutes les idées du Parti Libéral-Conservateur.

La famille libérale est une grande famille. En tant que libéraux-conservateurs, vous en faites partie. En tant que simple libéral, j’en suis également.
Il était donc pour moi tout à fait naturel d’être présent aujourd’hui.

J’ai en commun avec vous, l’amour de la Liberté. Nous croyons en la liberté de produire, d’échanger et de consommer n'importe quel bien acquis sans l'usage d'une contrainte d'aucune sorte. Nous croyons en l’ouverture des marchés, la protection des droits de propriété et la reconnaissance de l'initiative individuelle.

Nous tous ici présents croyons en la liberté économique, indissociable d'une économie de marché.

C’est ce qui nous oppose aux étatistes de tous bords et aux politiques socialistes de nos adversaires. C’est ce qui fait de nous des alliés potentiels dans les combats politiques de demain.

De même que la séparation de l’État et de l’Église, la séparation de l’État et de l'économie s’avère indispensable. C’est notre crédo. L’État ne doit conserver que les fonctions régaliennes indispensables à la bonne marche de l'économie, à savoir la répression du meurtre, du vol, de l'escroquerie, etc.

Notre philosophie commune implique l'interdiction de toute dette publique, la fin du capitalisme de connivence et cela peut en particulier aller jusqu'à la suppression d'institutions inutiles et nuisibles telles que la banque centrale, le FMI, etc. avec l'emploi de monnaies privées en remplacement des monnaies contrôlées par l’État.

Aux interventionnistes de tous bords qui exigent de "mettre l'économie au service des peuples", les libéraux et les libéraux-conservateurs répliquent que l'économie est toujours au service des peuples, pourvu que l’État n'intervienne pas pour favoriser certains aux dépens des autres.

Ces thèmes nous rassemblent. Ces combats nous attendent. Ce parti, le PLC, m’aura toujours à ses côtés lorsqu’il s’agira de défendre ces valeurs.

Je tiens à saluer l’ensemble des militants libéraux-conservateurs présents aujourd’hui. Je tiens à saluer également Monsieur Belfort. Je lui souhaite bon courage. Je vous souhaite à tous bon courage.

Je vous remercie.





Une fois le clip terminé, une voix off annonce l'arrivée de Charlotte Flechmann-De Kervern, actuelle Présidente du MPD.


Chers tous,

C'est évidemment un plaisir pour moi que d'être présente aujourd'hui aux côtés des militants du Parti Libéral-Conservateur. Le Mouvement Pour le Développement, que je représente, a toujours, depuis ses prémices, prôné le dialogue avec les formations compatibles avec le projet conservateur. Et bien-sûr, c'est le cas du PLC.

Vous avez, nous avons tous l'occasion d'écrire une nouvelle page de l'histoire de Frôce. Le temps ne doit plus être au renoncement : il doit être celui de l'unité derrière un projet juste et ambitieux. Vous me connaissez, je ne suis pas de ceux qui alimenteront la séculaire opposition entre droite et gauche. Je n'ai pas peur de le dire : je me sens partager de nombreuses convictions avec le PLC, mais aussi avec l'ADF ou encore la LISP. J'aimerais donc vous appeler tous à outrepasser les clivages traditionnels et à penser à nos concitoyens. Nous avons besoin de dialoguer pour faire émerger une véritable alternative aux projets des Socialistes et des Communismes. Le socialisme, le communisme... Autant d'idéologies du passé, dont l'application à notre époque relèverait de la défaite.

Je ne m'étendrai pas davantage sur nos opposants. Vous savez que j'ai beaucoup œuvré à faire du MPD une voix constructive qui refuse de participer à toute polémique indigne du débat public. Ce qui m'intéresse, c'est l'avenir, c'est le projet que nous avons l'opportunité de mettre en place. Nous avons nos différences, je le conçois, tout le monde en est conscient. Mais nos vues communes sont suffisamment importantes pour que nos formations soient capables de travailler main dans la main.

Je crois beaucoup au projet conservateur. Le conservatisme n'est pas une affaire de camp, c'est une véritable vision de la société, des mœurs et de l'ordre qu'il convient de promouvoir. Nous avons la chance, en Frôce, d'avoir plusieurs mouvements politiques qui sont résolument attachés aux valeurs de notre Nation. Alors... Je vais peut-être me répéter, mais c'est pour la bonne cause : chers amis, apprenons à travailler ensemble. Non seulement pour éviter le pire, mais surtout pour proposer le meilleur.

Aujourd'hui, vous, militants du PLC, avez l'occasion d'entrer définitivement dans l'histoire. Je suis persuadée que vous saurez être à la hauteur des enjeux, tout comme le seront à n'en nul douter les militants du MPD. Tous, autant que nous sommes, allons nous engager pour le meilleur. Je suis honorée, aujourd'hui, non seulement de la présence mais aussi des paroles de Paul Marshall. Pour lui, figure du conservatisme frôceux, nous devons réussir.

Croyons-y, tous ensemble. Merci à tous !





Une fois le clip terminé, une voix off annonce l'arrivée de Sara Tsila-Yahudit, co-fondatrice du PLC avec Eduardo Belfort et colistière à la Vice-présidence du parti.


Mes chers amis,

Quel honneur pour moi de m'exprimer devant vous. Aujourd'hui, nous ne vivons pas seulement le congrès fondateur de notre parti. Nous vivons un beau moment de rassemblement des différentes forces de la droite, grâce à la présence de nos homologues du MPD et du RPL. Le rassemblement, voilà bien ce dont la droite aura besoin pour devenir la principale force politique du pays.

À l'heure où la gauche et en premier lieu l'UPP sont en train de sévir sur notre territoire, la Frôce a besoin d'une véritable force alternative, capable d'endosser les plus hautes responsabilités pour proposer une politique différente de celle qu'aimeraient nous imposer les Islamo-Gauchistes. Oui, je n'ai pas peur de le dire : sans rassemblement, la gauche l'emportera lors des prochaines élections, et ce serait une catastrophe pour notre pays. Aujourd'hui, les maires de gauches prennent des arrêtés pour autoriser le port du burkini, se livrent à une véritable chasse aux sorcières de manière opportuniste pour affaiblir le gouvernement. Que feront donc leurs cadres demain, si nous leur offrons sur un plateau les plus hautes responsabilités ?

Le PLC se doit d'être le bâtisseur du rassemblement. Nous sommes un jeune parti, mais nous sommes prêts à œuvrer pour nos idéaux. Mais nous ne pourrons le faire seuls. Nous aurons besoin de votre parti, Monsieur Zimmerman, mais aussi du vôtre, Madame De Kervern. Alors bien-sûr, il nous faudra faire chacun des compromis pour aboutir à un vrai projet de rassemblement. Nous saurons le faire, j'en suis persuadée. La gauche la plus bête du monde y parviendra certainement, alors il nous sera facile de le faire également. Car fondamentalement, nous sommes plus intelligents que cette affreuse gauche qui véhicule des idéaux contraires à l'esprit national et à la bonne moralité. Une gauche intrinsèquement défaitiste et inapte à gouverner tous les Frôceux.

Mes amis, aujourd'hui est un grand jour. Nous sommes honorés par la présence de nos partenaires potentiels, mais aussi de figures de la droite frôceuse comme Paul. Alors nous ne devons pas rater la marche qui nous mènera vers une histoire glorieuse. Nous avons toutes les clés en main pour réussir. J'ai confiance en Eduardo pour mener ce combat de tous les instants. Oh non, ce ne sera pas facile, loin de là. Il nous faudra rester soudés et faire bloc face à nos opposants pour convaincre les Frôceux que le projet de la droite est le meilleur pour le pays. Eduardo pourra compter sur moi, et, je l'imagine, sur les cadres dynamiques du parti comme Bérénice.

En marche vers nos idéaux, en marche vers la réussite ! Telle doit être notre devise en tout temps. Les coups seront rudes mais sur le champ de bataille, nous devrons rester les seuls au final. Pour la droite, pour nos idées, pour la Frôce, pour nos concitoyens, je n'ai qu'une seule phrase : allons-y !

Je vous remercie !





Une fois le clip terminé, une voix off annonce l'arrivée du nouveau Président du Parti Libéral-Conservateur : Monsieur Eduardo Belfort.


Mes chers amis,

Mes premiers mots iront à vous, militants du Parti Libéral-Conservateur. Vous êtes plus de 35 000. Je tenais à vous remercier du fond du cœur pour votre engagement, votre énergie et votre enthousiasme. Vous êtes le Parti Libéral-Conservateur, je n’en suis que le représentant, grâce à vous !

Merci à mes amies, Sara et Bérénice. Merci aux intervenants extérieurs, issus de familles politiques différentes de la notre mais qui partagent certaines priorités avec nous, merci à vous, chère Charlotte, cher Elias.
Enfin, je tenais à remercier Monsieur Paul Marshall de sa présence à nos côtés, pour le lancement officiel du Parti Libéral-Conservateur. C’est un réel honneur.

Je tiens aussi à remercier les nouveaux militants, arrivés récemment dans nos rangs. Ces jeunes, dynamiques, militant pour la première fois parce qu’ils ont l’espoir, cette fois, que les choses changent dans ce pays. Et croyez-moi, elles vont changer !

Vous ne pouvez imaginer l’émotion profonde qui est la mienne en ce moment. Vous venez de me confier la présidence du parti que Sara et moi souhaitions voir émerger. Cette idée se concrétise enfin. Je mesure pleinement l’honneur qui m’échoit ainsi que les responsabilités qui en découlent vis à vis de chacun d’entre vous.

Comme vous, j’ai été un militant libéral-conservateur. La défense de la liberté économique et des valeurs morales m’a toujours guidé dans mon parcours politique. De nombreuses épreuves se sont dressées sur mon chemin et se dresseront encore. Mais cette fois, nous serons ensemble pour les surmonter, ensemble pour mener le combat des idées, ensemble pour construire un avenir plus sûr pour nos enfants.

Notre union est notre force. Ensemble, aucun combat ne sera perdu d’avance. Nous prendrons des coups et nous subirons des attaques rudes mais cela ne fera que renforcer notre détermination.

Grâce à chacun d’entre vous, mes chers amis, je suis prêt. Prêt à relever tous les défis, à affronter toutes les attaques des gauchistes sans me dérober. Ce mot ne fait pas partie de mon vocabulaire.
J’incarnerai votre engagement, votre énergie et votre enthousiasme. Je suis prêt, comme jamais.

Aujourd’hui, mardi 1er août de l’an 88, nous débutons une grande et belle histoire. Pour se faire, j’ai besoin de vous ! Nous allons faire du Parti Libéral-Conservateur le grand parti de droite dont vous avez rêvé.

Que Dieu vous bénisse et que Dieu bénisse la Frôce !


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Président-fondateur du Parti Libéral-Conservateur
Ministre de Transalpie chargé de l'Intérieur
Député fédéral
Maire de Symphorien

Ancien Gouverneur de Transalpie
Ancien Premier Ministre de Transalpie
Ancien Président de l'Assemblée Fédérale


Biographie | Pluzin

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