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[ASSEMBLEE FEDERALE] Questions au Gouvernement

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Jean Bournay
Député fédéral
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Re: [ASSEMBLEE FEDERALE] Questions au Gouvernement

12 juin 2018, 22:48

applaudissements soutenus dans les rangs des députés FCF


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Merci Victor !

Orateur National du Front Communiste

Ex-Ministre de la Santé et de la Protection Sociale
Député Fédéral
Député Provincial de Septimanie
Maire de la Commune Républicaine Socialiste de Farellia

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Victor Karlsson-Marshall
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Re: [ASSEMBLEE FEDERALE] Questions au Gouvernement

14 juin 2018, 21:18

Monsieur le Président de l'Assemblée Fédérale,
Mesdames et Messieurs les députés fédéraux,

Madame la députée Blum,

Je passe sur votre histoire d'homme à tout faire. Il est vrai de toute façon que de votre côté de l'hémicycle, vous n'en êtes pas à votre première sortie méprisante sur le personnel de maintenance. Que vous appréciez ou non M. Bournay en tant qu'individu, ce n'est pas mon problème.

Concernant son travail, sur ce que vous appelez des "élans communistes", je ne vois pas réellement ce que vous attendez de moi. La politique de mon gouvernement ne vous plaît peut-être pas, mais c'est celle que les Frôceux ont choisi et pour laquelle mes concitoyens m'ont témoignés d'une large confiance une première fois, avant de me reconduire dans mes fonctions avec le même enthousiasme. J'estime donc avoir la légitimité nécessaire pour mener la politique soutenue par la coalition de gauche sans avoir à réclamer l'aval de la droite.

Et permettez-moi de vous contredire sur un point. La Frôce n'est pas un régime communiste, mais ce n'est pas non plus un régime adepte du capitalisme à l'étatsunienne. Notre Constitution fait de notre pays une Fédération Sociale, et je suis heureux de pouvoir dire que mon gouvernement compte des membres conscients de cette réalité.

Concernant les positionnements politiques de mes ministres, j'aimerai mettre les choses au clair : la liberté d'expression dont chacun bénéficie dans notre pays profite également à mes ministres.
Comme membre de l'opposition dans un régime démocratique, vous êtes libres de critiquer le travail de mes ministres et de réclamer à tout va leurs démissions, tout comme eux sont libres de s'exprimer sur les actualités politiques. Je ne le cache pas, je ne suis pas toujours d'accord avec M. Bournay. Qu'il s'agisse de la façon de gérer la situation à l'usine Pegaso ou son opinion sur la consultation en Antsiranana, nous avons des désaccords. Mais il ne m'appartient pas néanmoins de lui imposer le point de vue qui est le mien.

Par ailleurs, ses opinions diverses sur les actualités en sa qualité de député fédéral et de citoyen n'impliquent pas la parole du gouvernement, dont j'ai la responsabilité. Pour autant, jusqu'à présent, ce que peut dire ou penser M. Bournay ne remet pas en cause le travail qu'il rend à la Protection Sociale.

Si toutefois M. Bournay, ou n'importe qui d'autre, venait par ses actions mettre en péril les intérêts de la Fédération, soyez assurée que je prendrais les mesures adéquates.
En ma qualité de chef de l'exécutif fédéral, la défense des intérêts de la Fédération dans son ensemble restera ma priorité.

Et oui, merci, je tiens mon gouvernement. Deux mandats à la Chancellerie et la coalition gouvernementale, malgré les désaccords, reste soudée et continue de travailler jusqu'au bout. Certains de votre côté de l'hémicycle auraient beaucoup à apprendre des gouvernements de gauche.



Monsieur le député Landreau,

Je suis évidemment sensible à tout ce que vous dites. Qu'un homme si jeune, de 5 ans mon aîné, perde espoir en notre système de protection, se résigne à se dire que la seule solution pour mettre fin aux horreurs dont il a été victime est la plus tragique et irréversible, ça ne laisse pas insensible.

Dans les plus brefs délais, un projet visant à reconnaître au plan national le syndrome d'épuisement professionnel comme maladie professionnelle sera soumis au CGD et à l'AF.
Dans le même temps, nous continuerons nos réformes sociales pour assurer la protection de tous les Frôceux. Il est passé le temps où il était acceptable que l'on puisse laisser des entreprises adeptes d'abus en tout genre pousser les travailleurs à littéralement se tuer au travail.
Maintenant, garantir la protection des travailleurs nécessitera également un travail de la part des provinces. Nous n'imposerons pas des politiques aux gouvernements provinciaux contre leur avis, mais nous attendons un minimum de bonne volonté de leur part - ce qui hélas, n'est pas encore le cas par endroit.
Mais des législations laxistes vis-à-vis des abus dans certaines provinces à celles plus solides et plus sociales dans d'autres, nous ferons le nécessaire pour assurer à chaque travailleur de vivre sainement et sereinement.

Je tiens d'ailleurs à saluer le travail de mon Ministre de la Protection Sociale et de son cabinet, qui ont toujours montré leur engagement en faveur des intérêts des travailleurs et en qui je place une grande confiance pour impliquer l'État fédéral dans la lutte pour des conditions de travail décentes. Je l'ai déjà dit et je le redis, la Fédération est sociale et là où certaines administrations provinciales préfèrent refuser d'écouter les revendications et renoncer, mon gouvernement œuvrera au mieux à la protection de tous les travailleurs.

Assurer la défense des intérêts de chaque Frôceux, pour garantir à chacun des conditions de vie et de travail dignes, ce n'est pas qu'une ligne politique de gauche. En tant que Chancelier Suprême, c'est mon devoir le plus sacré vis-à-vis de chaque citoyen de la Fédération.



Monsieur le député Von Bertha,

Je tiens d'abord à vous remercier concernant l'élection de la Frôce au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Nous pouvons être fiers du travail que nous avons accompli au sein de la diplomatie et nous espérons permettre par cette élection faire entendre la voix d'une Frôce profondément pacifiste et plus largement, la voix des nations indépendantes, aujourd'hui écrasés par le poids des puissances impérialistes au Conseil de Sécurité.

Concernant l'Aquarius, la Frôce se sera proposé pour accueillir le convoi et ses occupants. Le choix ayant été fait à la première offre présentée, l'Espagne a finalement pris en charge le navire. Cependant, une note a été envoyée au gouvernement espagnol pour lui signifier le soutien de la Frôce et l'assistance que nous sommes prêts à leur apporter pour venir en aide aux migrants - et si l'accueil par le Royaume d'Espagne venait à être compromis, j'ai assuré que nous serons prêts à prendre en charge les occupants de l'Aquarius.
Pour l'Aquarius comme pour les expéditions humanitaires futures, la Frôce tâchera toujours d'apporter le soutien nécessaire pour garantir la sécurité de chacun et l'accueil de ceux dont les conventions internationales nous rendent responsables.

Et là-dessus, la question des convois humanitaires qui circulent dans la Méditerranée est évidemment un point crucial sur ce sujet. Les violences d'extrême droite sur le territoire sont un risque pour ces bénévoles qui donnent de leurs personnes pour venir en aide à des personnes dans le besoin - on a déjà vu des associations européennes d'extrême droite rassembler des fonds pour empêcher le travail de ces associations de bénévoles et condamner ainsi les migrants aux dangers de la traversée, ce qui n'est d'ailleurs pas loin de s'apparenter à une forme de piraterie idéologique.
Avec le Ministre de la Justice, nous continuerons notre travail de lutte contre les groupuscules antimigrants violents, et en travail avec le Ministre de la Défense, nous mettrons en place un dispositif afin de garantir la sécurité de tous ceux qui traversent nos eaux territoriales et d'assurer que ceux qui leur viennent en aide puissent le faire sans entrave.

Sur la Tyrsènie, la position de l'honorable député fédéral et très honorable Premier Vice-Gouverneur de Tyrsènie laisse perplexe. Pourquoi la Tyrsènie ne s'est-elle pas proposer pour accueillir les migrants de l'Aquarius ? Parce que le gouvernement provincial dont vous faites partie n'en a pas exprimé le souhait. Et le PARM qui nous permettrait de planifier un accueil à ses migrants n'est pas en vigueur en Tyrsènie. Étant Chancelier Suprême de la Fédération et vous Vice-Gouverneur de Tyrsènie, ce n'est pas à moi de décider sur cette question.

Concernant l'accueil en lui-même, nous ne faiblirons pas. La montée du fascisme et des ligues xénophobes d'extrême droite n'est pas un prétexte pour renoncer à nos engagements, contrairement à ce que certains semblent dire. Le PARM se maintiendra dans les provinces où il a été adopté et garantira ses droits fondamentaux à chaque personne qui foulera notre territoire à la recherche d'un lieu pour vivre en paix.


Et avant de finir, puisque nous parlons du PARM, j'en profite pour annoncer qu'un plan est prévu afin de venir en aide aux municipalités qui ne seraient pas dans la capacité de répondre à leurs obligations vis-à-vis du PARM. Je le présenterai plus en détails lors d'une conférence conjointe avec la Vice-Chancelière.

Je regrette sincérement que les localités ne se soient pas davantage investis au moment de l'élaboration du projet pour discuter des questions de financement - tout comme je regrette de ne pas avoir présenté plus tôt le projet de financement, sur lequel je travaille depuis un moment maintenant. Mais à présent, il faut passer outre les erreurs de chacun. L'État fédéral mettra sa part pour assurer le fonctionnement du projet, nous attendons également des gestes de la part des municipalités et des provinces, je m'en porte garant. Le temps est venu d'aller de l'avant, de ne pas s'enfermer dans l'opposition dogmatique et de penser aux vies que nous sauverons grâce à ce projet.

Mesdames et messieurs les députés, je vous remercie pour votre écoute.



Ah et au fait, s'il y a un président ici, j'aimerai qu'il m'explique pourquoi la député Reyes est en ce moment en train de se rouler par terre au milieu de l'hémicycle sans que ça ne semble choquer personne. Il est vraiment languide, le visage de l'opposition.





Père, Époux, Chancelier Suprême, Citoyen.
Co-président-fondateur de The European LGBT Foundation


4ème Chancelier Suprême de la Fédération de Frôce et de Madagascar (92-94)
2ème Gouverneur de Catalogne (90-92)
3ème Président de l'Assemblée Fédérale (91-92)
2ème Vice-Chancelier de la Fédération (89-90)
Ancien Maire de Pastelac
Prince dans une dimension parallèle
Biographie | Pluzin | Résidence

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Louis Ralaivao
Député fédéral
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Re: [ASSEMBLEE FEDERALE] Questions au Gouvernement

22 oct. 2018, 14:02

Louis arrivait tout juste de Port-Des-Indes. Il ne prit même pas la peine d'aller saluer ses collègues communistes fraichement élus avant de poser sa question au gouvernement.

Mesdames et messieurs les députés,
Ma question s'adresse à M. le Vice-Chancelier,

Ma question est très simple. N'avez-vous pas honte? Car où sommes-nous là? Suis-je encore élu dans une démocratie? Ou vais-je finir en prison pour prendre position contre vous?

Et j'espère être rejoint par l'ensemble de mes collègues d'opposition quand je vous adresse ce message. Jamais, vous ne nous ferez taire avec vos menaces. Jamais, l'opposition dont je suis membre rentrera dans votre jeu et rangera sa liberté d'expression au placard. Ceci est encore une démocratie!

Jean Bournay a maintenu Farellia dans nos institutions. Sous quels prétextes d'illégalité l'accusez-vous ainsi? Changer le nom de sa commune, est-ce passible de prison? Pour le chef d'un parti qui se prétend social et démocrate -alors qu'il n'est ni l'un ni l'autre - c'est un peu fort.

Quant à Antonio Velasco Pérez, peut-être que son action sort de la légalité. Mais votre premier réflexe n'est pas d'engager la discussion mais de vouloir mettre en prison.

Vous avez également demandé la dissolution du Comité de Soutien à la République. Qu'est-ce qu'a fait cette association? Absolument rien! Ai-je demandé la dissolution du PSDF car je suis en conflit avec ses idées? Non et ça ne m'a même pas traversé l'esprit. Votre conception de la démocratie est indigne de votre fonction. Le parti unique, c'est non!

Car si ce sont des actions illégales que vous vous voulez dénicher, balayer devant chez vous d'abord. Abus de pouvoir et chantage, ça vous parle? Sauf que là c'est une question de droit, pas de démocratie!

Car cette démocratie, c'est elle qui a élu des maires républicains! C'est elle qui vous a envoyé des députés qui vous rappelleront que la liberté d'expression existe et que nous en userons à outrance si nécessaire.

Enfin, en tant que maire, je vous conseille de vous calmer si vous ne voulez pas que les trois villes antsiranaises que le FCF dirige entrent dans la République Frôceuse. Ne jouez pas avec le feu car vous allez sérieusement vous brûler.

Je vous remercie.


Ovation pour Louis Ralaivao dans les rangs du FCF



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Julien Citron
Gouverneur
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Re: [ASSEMBLEE FEDERALE] Questions au Gouvernement

22 oct. 2018, 18:53

Le Vice-Chancelier monta à la tribune.

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Mesdames et messieurs,
Monsieur le Député Ralaivao,

Avant d'entrer dans le vif du sujet, je vous prie de me croire que je déplore la situation actuelle et que je souhaite tout autant que vous qu'elle se termine par une désescalade du conflit.
Commençons d'abord par la virulence que votre camp me reproche.
Il est vrai que nous avons opté pour une certaine fermeté et ce choix est totalement réfléchi et assumé. L'action consistant à faire sécession de son propre gouvernement relève d'un cas de haute-trahison passible de perpétuité incompressible et d'une amende de 15 000% des revenus du condamnés.
L'article 1 de la Constitution dit de manière explicite que la Fédération de Frôce est indivisible. Donc non seulement nous sommes dans un cas de haute trahison, mais en plus la Constitution fait l'objet d'une violation sans précédent.

Avec le Chancelier Suprême nous avions deux choix.
Le premier consistait à se montrer ferme, refuser d'accorder la moindre légitimité à un mouvement déclenché par le maire d'une grande ville qui n'a même pas une seule entrée au palais provincial de Farellia. Se montrer ferme consistait à appliquer la loi et défendre les institutions qui sont la mission que je partage avec le Chancelier en tant que ministre fédéral de la Justice, du Renseignement et des Institutions. La plainte pour haute trahison ne tombe pas du ciel car Monsieur Velasco Pérez savait parfaitement à quoi il s'exposait en faisant sa déclaration illégale.
Quel gouvernement solide sur ses fondations accepterait une telle sédition ?
Aucun, et je vous prie de me croire que nous sommes ici loin d'un débat entre les démocrates et les non-démocrates. La question ici c'est ceux qui sont fidèles aux lois de notre pays et ceux qui les violent allégrement en dressant une partie de la population contre la majorité qui soutient le régime actuel.
Le Chancelier et moi ne pouvions donc nous dérober et opter pour le choix inverse car qu'aurait-on dit de nous si nous avions décidé de traiter d'égal à égal avec ces gens ? Qui aurait accepté de voir le gouvernement fédéral vendre son âme, son autorité et sa légitimité au diable pour acheter la paix sociale ?

Les méthodes employées par le camp républicain qui dresse des foules contre son propre gouvernement relèvent de méthodes populistes et il s'agit là d'un jeu dangereux.
Le Gouvernement sera toujours disposé à faire preuve de clémence en cas de retour à la légalité mais face à ceux qui s'entêtent, mettent nos institutions en danger, nous resteront fermes et remplirons donc la mission qui nous incombe. Notre réponse sera toujours proportionnelle à l'intensité des attaques contre nos institutions.
Ceux qui soutiennent ouvertement une personne qui se rend coupable de haute-trahison se rendent eux-même coupable de trahison. Nous demandons donc à chacun de réfléchir à la portée de ses actes car personne au gouvernement fédéral ne souhaite voir les poursuites s'accumuler. Je dis bien personne car chaque défection d'un élu est une tragédie pour notre démocratie et nos institutions.

Julien se tourna vers Louis Ralaivao, avec qui il avait défendu ardemment la cause autonomiste Antsiranaise dans le passé. Il relâcha son ton et adopta une attitude d'apaisement.

M. le député Ralaivao, en menaçant d'entraîner Antsiranana dans cette voie sans issue vous jouez un jeu dangereux. Cette province est bien agité par son histoire complexe, n'allez pas l'entraîner dans une aventure hasardeuse qui ne ferait que lui apporter désordre et instabilité.
N'oubliez pas que pour la première fois une majorité autonomiste a été élue mais aussi que nous comptons bel et bien discuter pour permettre à votre province d'obtenir la délégation de compétences qu'elle attend depuis des années. Les planètes sont alignées pour une telle évolution, je tiens à vous le rappeler.
Ne gâchez pas cette opportunité historique en dressant de nouveau la province contre l’État fédéral, ce serait sources de dommages irréparables pour Antsiranana. Vous savez comme moi que je porte cette province dans mon cœur et que je serais toujours parmi les premiers à être à l'écoute des demandes Antsiranaises.
Pour le bien de votre province, je vous demande donc de ne pas emprunter la voie séditieuse que certains ont choisi.

Ma mission consiste à assurer la continuité de l'ordre public et je me tiendrai à cette mission dans les cadres définies avec la Chancellerie Suprême. Ne croyez pas que je prend du plaisir à déposer plainte car j'aurais préféré que la dialogue soit amorcé en amont avant que l'irréparable ne soit commis.
Le Gouvernement fédéral n'est l'ennemi de personne, ne cherche à réprimer personne car nous vous en déplaise nous sommes toujours en démocratie et quand une minorité illégitime menace de prendre le pouvoir par l'illégalité, il est du devoir de la démocratie de se défendre, fut-ce par des moyens radicaux mais toujours dans le respect des procédures juridiques et constitutionnelles.

Je demande donc de manière solennelle la fin de cette escalade insensée qui ne peut que se terminer par des drames humains et une intervention de la Justice et des Juges de la Cour Suprême qui verront que si la situation se met à pourrir, alors les institutions seront en danger et devront être défendues.

Le ton du Vice-Chancelier devint soudainement plus martial tandis qu'il balayait du regard l'Assemblée.

J'en appelle à chaque député que vous êtes d'oublier vos divergences d'idée un moment et de tous vous unir pour défendre l'ordre institutionnel. Le moment que nous vivons n'a rien d'une récréation, ce sont nos institutions qui sont en jeu, l'Empire qui est en jeu !
Unissons-nous pour rétablir l'ordre et garantir la stabilité de ce pays !

Vive la Frôce !

Le Vice-Chancelier descendit de la tribune, dépité intérieurement par la situation et effrayé par son obligation d'être la main de fer du gouvernement fédéral...


Gouverneur de Catalogne

Président du Parti Social-Démocrate Frôceux

Maire d'Etchegorda

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Karl Lacroix-Hanke
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Re: [ASSEMBLEE FEDERALE] Questions au Gouvernement

22 oct. 2018, 19:12

Applaudissements nourris des députés UDC.


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