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Le Dissident

En version numérique ou papier, les journaux frôceux ont encore un bel avenir devant eux. Les kiosques sont toujours aussi nombreux.


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Christian Vaugrenard

Le Dissident

28 avr. 2019, 17:02

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Le Dissident est un hebdomadaire idéologique indépendant créé en 098 par Christian Vaugrenard. Il a pour objet de tourner en dérision la communauté juive organisée et plus généralement, tous ses laquais directs comme indirects. Plus généralement, Le Dissident se veut être le nouveau support d'une réflexion politico-culturelle abandonnée depuis bien longtemps en Frôce.

Ses intervenants s'inscrivent en général dans la tendance antisioniste et anti impérialiste. Ici, zéro langue de bois, tout est dit dans l'honnêteté la plus totale.



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Christian Vaugrenard

Re: Le Dissident

28 avr. 2019, 18:06

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La bonne grosse bouse du mois #1 _ 28/04/098

Mes chers amis,

Qui dit nouveau média, dit nouvelles rubriques, forcément ! Ces prochains jours, vous découvrirez plusieurs contenus thématiques incisifs, honnêtes et ciblés. Aujourd'hui, place donc au numéro 1 de "La bonne grosse bouse du mois". Mais alors c'est quoi, ça ?

"La bonne grosse bouse du mois" est une rubrique qui viendra récompenser ironiquement une personnalité du monde politique ou médiatique pour une énormité qu'elle aura sorti, ou pour une action totalement débile qu'elle aura menée. Vous avez compris ? Si vous êtes fragile d'esprit, nous vous conseillons de refermer de suite cette page. Sinon, lisez jusqu'à la fin, car ce premier numéro va piquer comme il se doit.


Sans plus attendre, la bonne grosse bouse du mois d'avril est attribuée à...

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Lucia Petchkine, Gouverneur de Catalogne


Je me l'étais promis, voilà qui est fait : je vais me payer comme il se doit cette Lucia Petchkine, la pseudo Gouverneur de Catalogne.

Petchkine représente ce qui se fait de pire sur le plan moral et idéologique : elle représente à merveille ce que Marx s'aimait à appeler le "droit de l'hommisme", cette émanation spirituelle directe de la petite bourgeoisie limitée intellectuellement. Marx s'interrogeait à juste titre sur l'opposition qui était faite par certains intellectuels du XIXème siècle entre les droits du citoyen et ceux de l'Homme.

Petchkine est issue de cette vieille bourgeoisie frôceuse en décadence, qui essaie de maintenir son existence publique en poursuivant une ligne idéologique faussement sociale et moralement dégueulasse. C'est à des gens comme elle que l'on doit de nombreux conflits comme ceux de Libye ou de Syrie. Elle n'est qu'une petite main de la pensée héritée de Sacha-Herschel Benayoun et de toute la communauté organisée qu'il inspire encore aujourd'hui. La gauche "culturelle" avait besoin d'une figure publique pour illustrer son asservissement aux théories de la communauté organisée, ceux qui tirent les fils nous ont donc sorti du placard une rouquine totalement inculte philosophiquement et spirituellement. Petchkine a certainement été sélectionnée car bien testée sous le bureau, la gauche droit de l'hommiste avait avant tout besoin d'une belle gueule, plutôt jeune, pour populariser ses théories.

Qu'on se le dise, Petchkine est plutôt jolie c'est vrai, mais elle ne brille pas par ses capacités intellectuelles. Elle fait partie de ces femmes standard sans talent particulier qu'on s'aime à ériger en figures dans le monde occidental. On doit directement cela au féminisme ambiant qui emmerde tous les gens bien fondés depuis #MeToo. En vérité, ses maîtres à penser ne lui demandent pas de faire preuve d'intellect, elle ne fait que jouer le rôle d'une vulgaire présentatrice qui déballe une liste de projets moribonds et mortifères. Petchkine c'est un peu la Dame Pâques dans Carmosine de Musset, une bourgeoise sans esprit qui se contente d'exécuter.

Bref, venons-en aux faits.

Petchkine a longtemps attendu son heure. À l'époque où la gauche droit de l'hommiste était dirigée par le pédéraste Victor Karlsson, n'oublions pas que cette jeune arriviste sans talent n'était que la huitième roue du carrosse. Ses maîtres ont exigé un os à ronger pour elle, Karlsson lui a refilé une carcasse, la mairie de Sant Frocia. Cette ville très aisée où Petchkine pouvait faire semblant de travailler sans qu'on vienne trop s'y intéresser, il est clair que Sant Frocia n'est qu'une petite station balnéaire du pays, les regards ne sont pas braqués sur elle.

Cette femme s'est rapidement distinguée par son insolence et son hystérie radicale. Tout psychiatre digne de ce nom aurait dû lui offrir une consultation gratuite. En témoignent ses multiples sorties sur les réseaux sociaux à l'égard de ceux qui devaient être ses camarades de parti, Citron en première ligne. "M.Karlsson avec tout le respect que je vous dois à vous et à votre action, je crois que nos succès électoraux sont nos échecs humains. A trop chercher le succès électoral, on s'éloigne du socialisme et de la démocratie. Notre but n'est pas un bon score, mais une bonne gouvernance, je crains qu'on ait perdu cette qualité localement durant notre hégémonie électorale", disait Petchkine à la fin du règne de Karlsson. Cette folle furieuse était donc là pour imposer les codes théoriques de sa communauté organisée, quitte à planter son parti d'appartenance, ça elle n'en avait rien à foutre.

Il a tout de même fallu attendre que Citron abandonne l'idée de briguer à nouveau la Catalogne pour que cette cruche s'en empare. Forcément, qui voulait de cette province qui a été dirigée par l'homosexuel feignant Mataró, puis par le faux néo-conservateur Citron ? Alors que Karlsson avait disparu des radars - sûrement trop occupé à administrer des coïts à la sauce vaseline au traître du PLC Eliott Marshall - Petchkine était la seule restante parmi les cadres de l'ex UPP. C'est fort naturellement qu'elle a été érigée candidate en Catalogne, à défaut d'avoir mieux sous la main.

La Catalogne... C'est bien là ce qui fait de Lucia Petchkine la bonne grosse bouse du mois d'avril. Sa vulgarité intrinsèque n'a d'égal que son incompétence. Le fait est qu'elle a voulu jouer sur une hyperactivité déconcertante pour faire croire qu'elle était en capacité de gérer, alors que quand on y regarde de près, ce n'est pas une bouse mais tout plein de morceaux de crotte fumante qu'elle a pondu en Catalogne...

En gros, Petchkine a entrepris un projet collectiviste qui va détruire à grand feu l'industrie catalane et par extension, son économie. Rappelons que la Catalogne concentre près d'un tiers du PIB frôceux à elle seule. En voulant redistribuer les richesses dans la province historiquement la moins inégalitaire de Frôce, Petchkine fait davantage dans l'idéologie que dans l'action cohérente. Ce clientélisme courra à sa perte, on verra ce que ça donnera quand les Catalans verront leurs acquis s'évaporer sous leurs yeux, comme le fumet d'une bonne grosse bouse fumante. Ce qui est drôle, c'est que Petchkine "nationalise" (un terme incongru à l'échelle d'une province) 20% de l'industrie et seulement 5% des banques. On voit donc bien de quel côté la rouquine se trouve : celui des banquiers, on nationalise un tout petit peu pour la forme mais sans trop offenser les puissants bancaires de sa communauté organisée.

Petchkine a aussi déglingué le système sécuritaire de la Catalogne, province qui, je le rappelle, a encore récemment été en proie au terrorisme. Les policiers ne pourront plus se défendre comme il se doit, et les délinquants récidivistes n'iront plus en prison "pour un oui ou pour un non". Pour la réforme scolaire, on a peur également. Le risque avec une personnalité dangereuse comme Petchkine est qu'elle se serve de l'éducation de nos enfants pour les préformater à la pédérastie ou à la tolérance faussement bienpensante. Ou alors, va-t-elle ériger un pédolaboratoire de concepts éducatifs comme l'a fait la toxico Mendoza Ojeda en Septimanie ?

La Catalogne du futur avec Petchkine, c'est une province où chacun pourra faire ce qu'il veut au mépris de la loi et des codes moraux, où les petits enfants seront habitués jeunes à côtoyer de vieux pédérastes dans des "bains publics", où ils pourront allègrement se faire tâter le sexe. Petchkine ne fait qu'appliquer le projet sociétal de ses maîtres à penser et tous les côtés dégoûtants qu'il comporte.

Casarastra, future capitale de la sodomie infantile ?



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