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13/06/093 - Transalpie : l'usine Pegaso débloquée

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13/06/093 - Transalpie : l'usine Pegaso débloquée

13 juin 2018, 11:19

AIF - 13/06/93
Transalpie : l'usine Pegaso débloquée

Après plusieurs jours d’intervention sur le site de l’usine Pegaso d’Aspen, la police provinciale a annoncé avoir pris le contrôle total de l’usine Pegaso mais aussi délivré son directeur, François Crevard. Ce dernier a été transféré au Centre Hospitalier Universitaire Beauregard. Il n’aurait pas subi de violences mais serait très éprouvé psychologiquement par ces deux semaines de captivité.

Alors que de nombreux militants d’extrême-gauche qui avaient affronté la police ces derniers jours en compagnie d’une partie des ouvriers avaient plié bagage, d’intenses affrontements ont eu lieu cette nuit entre la police et une centaine d’individus organisés en « black blocs ». Une cinquantaine de syndicalistes travaillant sur le site a prêté main forte à ces derniers, qui ont attaqué la police avec des projectiles en tous genres. Malgré cela, la police a réussi à forcer les barricades et à pénétrer sur le site, dont elle a rapidement repris le contrôle.

Une vingtaine de cars de police sont alors arrivés sur les lieux, tôt ce matin. 258 personnes ont été arrêtées, dont environ 150 salariés de l’usine. Le bilan de ces trois jours d’affrontements s’élève à 48 blessés du côté des belligérants et à 12 du côté de la police. Un manifestant proche du Front Communiste Frôceux, Clément M., est entre la vie et la mort, après avoir reçu une grenade assourdissante en plein visage. Il a été transféré au Centre Hospitalier d’Aspen Est.

Les dégâts commis dans l’usine par les occupants s’élèvent à plus de 900 000 Pluzins. Deux chaines de production sont inutilisables et les locaux administratifs du site sont en grande partie détruits. L’entreprise Pegaso a annoncé que le site ne serait pas rouvert dans l’immédiat et a affirmé sa volonté de déposer plainte dès aujourd’hui contre les auteurs des méfaits.

Les syndicalistes et militants politiques arrêtés sont accusés de violences volontaires en groupe, enlèvement et séquestration, violences volontaires exercées par une personne dépositaire de l’autorité publique ou encore de chantage. Certains d’entre eux risquent jusqu’à 15 ans d’emprisonnement.



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Re: 13/06/093 - Transalpie : l'usine Pegaso débloquée

13 juin 2018, 16:10

Communiqué de la Direction Générale de Pegaso Automobiles

La direction de Pegaso Automobiles déplore la prise en otage du responsable de son site d’Aspen. Les agissements ultraviolents et criminels de militants politiques et des syndicats au sein de l’usine sont inadmissibles. Des dégradations de grande ampleur ont eu lieu sur le site et elles nécessitent plusieurs mois de travaux pour rendre l’usine à nouveau fonctionnelle.

Les dégâts s’élèvent à près de 900 000 Pluzins, auxquels il faut ajouter les 2,3 millions de Pluzins de perte liés à l’absence d’activité pendant plus de deux semaines. Un dédommagement sera demandé auprès de la Cour Suprême à titre de préjudice financier et humain.

Les conditions pour une reprise n’étant pas remplies, le directoire annonce que le site d’Aspen ne rouvrira pas ses portes. Les activités de ce dernier seront transférées à Craiova (Roumanie) où le groupe est sur le point d’achever la construction d’une nouvelle usine. Les employés actuels – hormis les quelque 200 salariés envers qui une procédure de licenciement pour faute lourde, suite à leur participation aux méfaits dans l’usine, est engagée – se verront tous proposer un reclassement au sein de nos usines frôceuses.



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Jean Bournay
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Re: 13/06/093 - Transalpie : l'usine Pegaso débloquée

13 juin 2018, 20:59

Réaction publique de Jean Bournay interviewé au siège de la Section Septimane du FCF

D'abord c'est avec tristesse que nous avons appris la violence faîte à notre camarade, entre la vie et la mort. M.Crevard n'a pas reçu un coup de poing pour tous ces agissements, un insurgé reçoit une grenade en pleine tête ! J'apprends avec joie le fait que Pegaso s'en aille, s'enfuit devant ses responsabilités. Elle n'est venue que pour amener violence et meurtrissures. Mais elle repart victimisée et en cela c'est une grave défaite que nous endurons.

Je retrouve en cette lutte les événements de Paris. Aucune violence physique n'a eu lieu en deux semaines par les employés, aucune violence, aucun acte de barbarie n'a été provoqué par aucun militant. Quand les forces de l'ordre sont arrivées, le sang a commencé à couler. Qui est le barbare ? l'animal ? Ce sont ces chiens de la police tout juste bons à écouter des ordres inhumains. L'usine insurgée ne s'est défendue que parce qu'elle existait et qu'elle dérangeait, et c'est seulement lorsque l'on l'a attaqué qu'elle a dû riposter avec les pavés et les projectiles.

M.Crevard a-t-il été violenté alors qu'on lui soupçonné fortement et avec preuves la mort d'un ouvrier ? Non. A-t-il manqué de soin ? En est-il mort ? Non. Les militants ont-ils été épargnés ? Non. Qui en ressort indemne sinon qu'avec plus d'honneurs ? Les policiers, bouchers en uniforme. 4 fois plus de blessés chez les camarades que chez les belligérants. Qui seront jugés ? Les insurgés.

Dans quel état de droit, quand quel état légitime et sain, a-t-on besoin d'envoyer les forces de l'ordre pour dissiper une insurrection ouvrière ? Dans quel état doit-on le faire ? Aucun aujourd'hui. Les insurrections ouvrières étaient réprimandées il y a plusieurs siècles et nous nous disons évolués ? Quand l'état n'a que la police pour se faire respecter, j'appelle ça un état policier. La Transalpie est un état policier.

Selon cette dépêche, 150 insurgés ont usé de violence, 258 seront jugées. Au moins 100 insurgés n'ont pas utilisé la violence et seront jugés. Pourquoi ? Sont-ils ceux qui ont enlevé, séquestré M.Crevard ? 100 insurgés en plus des 150 pour un si petit homme ? Non. Combien d'entre-eux sont innocents ? Combien d'entre-eux seront relaxés ? Combien d'entre-eux finiront en prison ? Combien d'entre-eux sont coupables ?
Nul ne le saura, on saura qui aura été jugé coupable ou jugé innocent pour des délits qui n'en sont pas ! Pour s'être insurgé, pour avoir retenu prisonnier un homme, tout en lui donnant les soins nécessaire à sa vie, non à sa survie, pour avoir refusé de coopérer avec une province, sourde à ses revendications.
Et que va faire la province ? Elle va enfermer des hommes avec le strict nécessaire à leur survie, avec peut-être des travaux forcés, avec de la violence, et qui assumera son côté autoritaire, mais légal soi-disant.

En somme, la Province a usé de violence contre ceux qui n'en ont fait preuve en deux semaines, va enfermer 5, 10 ou 15 ans des dizaines d'insurgés pour dire que retenir sans un seul coup un homme qui les a oppressé durant des années... l'enfermer, dis-je, durant 2 semaine c'est mal.
La Province va faire quatre fois, dix fois, cent fois plus inhumain et plus inacceptable que ces insurgés, mais elle, elle sera en droit de le faire. L'autorité légale se permet, en Frôce, d'être plus immonde que les coupables, c'est inacceptable.

Enfin pour réagir au torche-cul qu'à rédiger la Direction Générale de Pegaso Automobiles, qui n'a rien dit lors du suicide de leur employé, bien entendu, qui joue à Calimero en parlant d'agissements "criminels" et "ultraviolents" des militants sans parler de ceux de ses contre-maîtres ou de la police, qui trouve inadmissible que des gens refusent plus longtemps qu'on les pousse au suicide et que ces gens-là agissent pour se faire entendre, qui s'apitoie qu'on leur fasse perdre en tout et pour tout 3,2 millions de plz en deux semaines, alors que lorsque un ouvrier perd la vie, ils n'ont même pas la décence de faire un communiqué, ça ne les touchent pas, eh bien, le torche-cul de cette Direction dégueulasse déclare que la "Justice" sera saisie parce qu'ils réclament un préjudice "humain". PARDON ? un préjudice "humain" ? Quand ils ont poussé au suicide un de leurs ouvriers, ils réclament un préjudice humain ?! Ils n'ont rien d'humain !

Et maintenant petite victime qu'elle ait, elle va s'enfuir en Roumanie, sans honte, ainsi sont les lois de l'économie capitaliste. Oui car c'est s'enfuir que de déloger son activité pour la mettre en Roumanie, espère-t-elle que les roumains seront moins suicidaires après les tâches qu'elle va leur imposer ? La direction espère-t-elle que les roumains seront plus serviles et réclameront moins de droits ? C'est inadmissible.

Enfin et pour clore cette affaire et en ouvrir une autre, en vertu de la loi, je proposerais une amnistie collective pour les insurgés du fait qu'ils ne se sont défendus, sans violence jusqu'à l'arrivée de la police, que M.Crevard ne recourait aucun danger et que par le traitement qu'il leur était fait, cette action était leur seul moyen de porter leurs revendications, et que la faute est donc due au système frôceux qui empêche les ouvriers de s'exprimer et de discourir avec les gouvernements sans prendre un otage, sans prendre une usine.

J'appelle à une vague de grèves et de manifestations dans toute la Fédération jusqu'à ce qu'une telle loi d'amnistie passe et que le Gouvernement de Transalpie agisse en faveur des travailleurs.


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Charlotte Flechmann-De Kervern
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Re: 13/06/093 - Transalpie : l'usine Pegaso débloquée

14 juin 2018, 14:18

Réaction de Charlotte Flechmann-De Kervern

Le Parti Agraire Social salue le professionnalisme des autorités transalpiennes, qui sont intervenues de la meilleure des manières pour mettre fin à l’occupation illégale de l’usine Pegaso et à la séquestration de son directeur.

Malgré l’ultraviolence des occupants, qui n’ont pas hésité à s’en prendre frontalement aux policiers, de nombreuses arrestations ont eu lieu et nous nous en félicitons. Nous dénonçons l’omniprésence d’individus politisés dans l’usine, un endroit où ils n’avaient légitimement pas à se trouver. La récupération politique d’une lutte qui se veut à la base sociale par l’extrême-gauche est consternante. Il n’y a aucun doute sur le fait que l’arrivée de cette ultragauche sans foi ni loi a pu entraîner les ouvriers grévistes dans des agissements radicaux.

Nous dénonçons les propos tenus par le FCF, qui semble considérer que dès lors qu’il n’y a pas de violence physique, il n’y a pas de délit. Séquestrer un homme, détériorer des locaux à hauteur de 900 000 Pluzins, interdire complètement l’accès à un lieu privé sans en être le propriétaire, ce sont des délits qu’il convient de punir. Nous croyons en la justice transalpienne, qui saura punir ces individus à la hauteur des méfaits qu’ils ont commis.

Cette affaire rouvre la sombre page de l’existence d’une ultragauche violente et antidémocratique, qu’il convient de neutraliser tout autant que l’ultradroite qui a récemment frappé en Tyrsènie.

Nous appelons le Chancelier Suprême à démettre de ses fonctions Jean Bournay. Un Ministre fédéral ne doit d’aucune manière pouvoir légitimer des actes aussi graves ni encore moins remettre en cause la légitimité d’une action policière.



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Jean Bournay
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Re: 13/06/093 - Transalpie : l'usine Pegaso débloquée

14 juin 2018, 14:55

Réaction de Jean Bournay

Séquestrer un homme sans violence est-ce pire que pousser un ouvrier au suicide ?
900.000 plz de dégâts, cela vaut-il 48 blessés ou 15 ans de prison ?
Sous prétexte que l'autorité est "légale", la Transalpie veut séquestrer légalement une centaine d'hommes.
Alors que Madame Flechmann, les ouvriers et syndicalistes étaient la majorité absolue à l'usine, plus de 99%, la démocratie veut qu'ils aient le pouvoir là-bas : ils sont la majorité absolue.
99% et plus, n'est-ce pas suffisant dans une démocratie pour être une autorité légale ?
Cette autorité ouvrière n'a-t-elle pas jugée un criminel selon ses lois ?

Qu'est-ce qui différencie l'usine et la Province ?
A l'usine : 99% sont totalement d'accord et représentent l'autorité.
A la Province : pas même 10% sont l'autorité et 22,21% la soutienne totalement. 30% si on compte les électeurs PLC et PAS.
A l'usine : un homme est séquestré sans violence pour avoir causé la mort d'un ouvrier trentenaire
A la Province : une centaine d'hommes seront séquestrés pour avoir gardé un homme contre son gré et sans violence, et avoir causé des dégâts matériels. 48 hommes ont été blessés pour défendre leur insurrection.

Où est la justice ?


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Charlotte Flechmann-De Kervern
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Re: 13/06/093 - Transalpie : l'usine Pegaso débloquée

15 juin 2018, 10:15

Réaction de Charlotte Flechmann-De Kervern, interrogée au sujet des propos de Jean Bournay

Ce Monsieur est perpétuellement enlisé dans ses délires fantasmagoriques. Des fois, on se demande s'il vit sur la même planète que nous. Ses propos montrent une fois de plus que le FCF est un parti totalitaire, qui s'oppose à la Constitution et se permet de remettre en cause la légitimité de la justice.

Séquestrer un homme durant plus de deux semaines en le déshabillant et le ligotant, oui c'est de la violence. De la violence physique mais aussi psychologique. On aimerait bien voir Monsieur Bournay dans une telle situation, on verra sa réaction ensuite quand on lui dira qu'il n'a subi aucune violence.

De plus, le FCF viole la présomption d'innocence du manager accusé d'avoir provoqué la mort de l'ouvrier, en le considérant comme coupable. Tant qu'aucune décision de justice reconnaissant sa culpabilité n'a pas été publiée, le FCF commet un délit en portant atteinte à la présomption d'innocence de cet individu.

Franchement, il est temps que Victor Karlsson arrête les frais avec cet olibrius insupportable qui lui sert de Ministre.



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Vincent De Salvo
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Re: 13/06/093 - Transalpie : l'usine Pegaso débloquée

15 juin 2018, 19:38

Réaction du Gouverneur de Transalpie qui s'est rendu à l'usine Pegaso

Je tiens à féliciter les forces de l'ordre transalpiennes et aspinoises qui ont effectué un travail remarquable afin de rétablir l'ordre, le calme et la sérénité dans cette usine.
Il y a eu une personne gravement blessée, c'est dramatique. je pointe la responsabilité des syndicalistes qui ont perdu tous sens des réalités durant les négociations ainsi que celle du ministre fédéral de la santé de la protection sociale qui n'a pas cessé de mettre honteusement de l'huile sur le feu.
Les hommes qui sont intervenus ont évité le pire grâce à leurs compétences.

J'appelle le Chancelier Suprême à se pencher avec plus de sérieux sur le cas de l'hurluberlu Jean Bournay. Je pense que les limites sont désormais dépassées et que le point de non retour est atteint. On ne peut pas faire sans cesse de la tactique politicienne, l'intérêt général doit primer. Prendre un communiste dans son gouvernement pour ne pas se faire enquiquiner par la gauche radicale c'est bien tactiquement. Mais quand ce "dit ministre" ne respecte rien, est incompétent et devient dangereux avec ses appels à la haine et au blocus total, son chef doit agir.

Je vous remercie.


VINCENT DE SALVO

Gouverneur de Transalpie

Député fédéral PLC

Maire d'Aspen

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Jean Bournay
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Re: 13/06/093 - Transalpie : l'usine Pegaso débloquée

16 juin 2018, 20:18

Réaction de Jean Bournay questionné à propos de la polémique post-blocage

D'abord on a eu Mme.Flechmann de Kervern, ex-madame Lamagouille, qui s'est exprimé par rapport à ce que je disais, bon.

Madame Flechmann est un exemple parfait du symptôme de Jeanne d'Arc ! cette femme prétend que M.Crevard a été dénudé et ligoté, rien n'a été dit à ce sujet ! Quant un journaliste, de l'AIF qui plus est, écrit "aucune violence" c'est qu'il n'y a eu aucune violence physique ou psychologique, ou alors c'est qu'il écrit n'importe, or j'ai plus confiance en ces gens-là qu'en Mme.Flechmann. M.Crevard a été "éprouvé" et non "violenté", ce qui prouve qu'au regard d'un journaliste neutre, un journaliste officiel si j'ose dire, les bolchéviques ultraviolents que sont les ouvriers de Pegaso n'ont pas touché à un cheveu de M.Crevard.

Ensuite je n'engage aucune parole que la mienne. Tant que le FCF n'a pas fait de communiqué, le FCF n'a rien dit. Seulement moi l'ai-je dis. Oui je pense que M.Crevard est coupable. Je le pense parce qu'il y a 150 témoins qui l'ont sur le dos depuis des mois, des années peut-être. Oui je le pense et l'accuse. Mais je ne le condamne pas, sa présomption d'innocence est sauve. J'explique que comme le tribunal frôceux va juger les insurgés, le tribunal populaire qu'étaient ces gens-là avaient jugé et puni M.Crevard. J'ai été contre sa séquestration, je l'ai dis. Mais j'étais pour la reconnaissance du délit de M.Crevard cependant devant des preuves qui viendraient contredire le jugement rendu par les insurgés, je n'aurais pu que reconnaître l'innocence de ce manager.
Je n'ai ni jugé, ni condamné M.Crevard, je l'ai accusé et soutenu les insurgés, autant de témoins et de preuve de sa culpabilité.

Après on a eu M.De Salvo, aux abonnés absents de sa ville, de sa province et de sa fédération qui était pourtant là.

Il commence par dire que les policiers ont ramenés la sérénité et la calme dans l'usine. Bah non, au contraire c'est les policiers qui sont venus et ont tapé du syndicalistes, jusqu'alors seul des objets avaient subis un pareil traitement. Jusqu'alors aucun humain n'avait subi de violence, est-ce ça la sérénité ? Non ! La seule sérénité qu'ils ont rétablis c'est celle qu'ils avaient ôté à la situation.
Cet homme-là accuse les syndicalistes et moi-même.
Les syndicalistes d'avoir perdu le sens de la réalité dans la négociation, négociation -je précise- que M.De Salvo a immédiatement rejeté par ce seul mot "inapplicable", négociation que M.De Salvo a immédiatement rejeté parce que -balourd qu'il est, il n'a pas compris le sens du mot "négociation"- ce que demandaient les insurgés n'était pas ce qu'il avait l'habitude de faire. Donc il accuse les syndicalistes d'avoir demandé des choses qui n'étaient pas dans sa ligne politique. Donc pour lui tout ce qu'a fait la gauche depuis des siècles dans le monde est hors du réel parce que la gauche ce n'est pas l'extrême-droite. C'est ce qu'il dit, je n'invente rien, il dit que ce qu'ils demandaient était loin de la réalité, et quand on lui demande pour les 32 heures, il nous répond "ce n'est pas ma ligne politique, donc je fais pas". Il n'a pas compris que quand on avait des insurrections et des négociations à faire, il fallait forcément voir nos échecs et accepter d'autres solutions que les nôtres, celles qui échouent.
Il m'accuse quant à moi, d'avoir mit de l'huile sur le feu. C'est vrai que communiste que je suis, j'aurais dû regarder l'événement les bras ballants et me demandait plutôt de quelle tonalité de rouge je devrais repeindre ma bicyclette ! Non, je suis du côté des ouvriers et qu'importe ce que cela me coûte, je les défendrais d'où je me crois le plus utile !
Vous entendez, vous comprenez ? Ce monsieur le Gouverneur qui est là quand ça le chante, accuse les syndicalistes et moi-même d'avoir provoqué l'ultraviolence qui a blessé gravement un des nôtres ? Il accuse ses opposants d'avoir engendré l'hospitalisation d'un des leurs ! En somme si les policiers ont lancé une grenade dans la tête du camarade Clément, c'est parce que les syndicalistes n'ont pas réussi à demander -en négociations- précisément ce que voulait M.De Salvo et parce que j'ai trop défendu leurs demandes.

Mais M.De Salvo, je m'adresse à vous, je ne parle pas en tant que Ministre mais en tant qu'Orateur du FCF. Je fais mon travail de ministre comme je le dois, contrairement à vous qui ne foutez rien nulle part, et je fais mon devoir de communiste qui est de demander un blocus général pour que soient amnistiés les insurgés qui n'ont rien fait de mal dans ce monde de violence incessante, ce monde aux inégalités sociales criantes, que vous soutenez, vous et votre abominable gouvernement provincial.


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Vincent De Salvo
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Re: 13/06/093 - Transalpie : l'usine Pegaso débloquée

16 juin 2018, 23:01

Réaction du Gouverneur de Transalpie, Vincent De Salvo, devant la mairie d'Aspen, interrogé sur les derniers propos de Jean Bournay

Alors, ce monsieur s'est excusé de m'avoir prêté à tort le terme "inapplicable". Puis il me le prête une nouvelle fois dans la foulée. Cela pose d'emblée la crédibilité de ce sinistre personnage.

De quel droit ce recordman de défaites électorales crie sur tous les toits que je suis absents de mes fonctions de maire, de gouverneur ou bien de député fédéral ? Il est avec moi au quotidien ? C'est lui qui n'a dormi qu'une heure par nuit et qui a été sur le front minute par minute pendant les 2 semaines de la crise de l'usine Pegaso ? Je ne le crois pas, il s'est contenté de mettre de l'huile sur le feu avec une indignité à vomir.
Ce clown ne respecte vraiment rien. Je veux bien avoir un débat d'idées et confronter mes convictions avec mes adversaires politiques, mais je n'accepterai jamais que l'on mette en cause mon investissement en tant qu'élu. Monsieur Bournay n'est autre qu'un petit calomniateur en disant cela.
D'ailleurs, les juges de paix ont été les citoyens aspinois qui m'ont réélu maire d'Aspen. Comme quoi, même lorsque Jean Bournay ne se présente pas devant les électeurs, ces derniers lui infligent quand même un camouflet.

Concernant les négociations, l'hurluberlu Bournay me fait passer pour le méchant de service qui ne veut rien entendre. Les syndicats avaient 3 revendications : semaine à 32 heures, strict contrôle des heures supplémentaires sur la base du volontariat et traduction immédiate en justice du manager incriminé. J'ai refusé les 32 heures car je considère que ce n'est pas la cause du problème, j'ai accepté les revendications sur les heures supplémentaires et j'ai dit que je ne pouvais pas me substituer à la justice concernant le manager car nous sommes dans un état de droit. Les syndicats n'ont plus rien voulu entendre de ma part tant que je ne disais pas "amen" à tous leurs caprices. J'invite Jean Bournay à se faire confirmer tout cela par Maria Blum qui était présente.

Il y a une grande différence entre le ministre de la santé et de la protection sociale et moi. Lorsque je m'immisce dans un sujet, je le maîtrise.
La honte de la Frôce qu'est Jean Bournay nous explique que rien a été dit sur le fait que monsieur Crevard ait été ligoté et dénudé. Je lui lance un démenti plein de mépris en lui rappelant que des syndicalistes masqués sont venus exhiber ses vêtements et se sont vantés de l'avoir attaché. De plus, monsieur Crevard est le directeur du site, il n'est en rien le manager soupçonné de harcèlement.
J'aurais tellement honte à la place de monsieur Bournay de me ridiculiser à chaque prise de parole.

Je dis souvent que je ne devrais pas répondre à ce pitre, mais je dois avouer que je prend toujours autant de plaisir à lui rabaisser son caquet.

Merci messieurs.


VINCENT DE SALVO

Gouverneur de Transalpie

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Charlotte Flechmann-De Kervern
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Re: 13/06/093 - Transalpie : l'usine Pegaso débloquée

16 juin 2018, 23:36

Fond Pluzin
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Jean Bournay a écrit :Madame Flechmann est un exemple parfait du symptôme de Jeanne d'Arc ! cette femme prétend que M.Crevard a été dénudé et ligoté, rien n'a été dit à ce sujet !
Extrait de la dépêche AIF du 07/06 :
Ce soir, plusieurs responsables syndicaux sont apparus devant les caméras, visages masqués. Ils ont exhibé les vêtements de François Crevard qu'ils ont annoncé avoir totalement dénudé et attaché. Ils n'ont pas exclu la possibilité de "passer à la vitesse supérieure" si le Gouverneur ne s'exécute pas
Les Communistes et l'art qu'ils ont de transformer l'information à leur avantage... :facerollin: :tearsjoy:

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