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Elections générales 98 : Campagne provinciale - Antsiranana

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Alexandre Lacroix Le Menn
Directeur de la Bibliothèque Nationale
Messages : 981
Enregistré le : 09 mai 2017, 19:59

Elections générales 98 : Campagne provinciale - Antsiranana

15 mars 2019, 22:35

Règles :

- Chaque discours est limité à 650 mots, compteur forum.
- Chaque Candidat ne peut faire qu'un seul discours.
- Rien n'interdit à ce que plusieurs candidats se rendent devant la même association.
- Il est interdit d'éditer son message.

Les associations locales sont :

Ligue Autonomiste Armée
Mouvement des Employeurs d'Antsiranana
Syndicat des Enseignants Antsiranais
Unité Ouvrière Antsiranaise
Congrès Pour l'Unité Nationale
Association des Frères des Pauvres
Salon des Auteurs Marxistes

Dates importantes :

- Début de la campagne : Vendredi 15 mars
- Fin de la campagne : Mardi 26 mars à 21h

Les messages postés avant ou après les dates d'ouverture ne comptent pas



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Saroy Fahendrena
Gouverneur
Messages : 93
Enregistré le : 05 déc. 2018, 20:36

Re: Elections générales 98 : Campagne provinciale - Antsiranana

15 mars 2019, 22:38

Discours de Saroy Fahendrena à l'Association des Frères des Pauvres :

Bonjour à toutes et à tous,

Je suis particulièrement heureuse de vous retrouver à l'occasion de cette nouvelle campagne pour Antsiranana. Je reconnais plusieurs têtes dans l'assistance et ça me fait plaisir de voir que vous non plus, vous n'avez pas renoncé à votre engagement.

La dernière fois que je suis venue ici, je vous ai causé du grand projet social et humain que j'envisageais pour notre Province. Je viens en faire le bilan.
L'argent, nous sommes allés le chercher. D'aucuns disaient que c'était impossible que cela nous ruinerait. Qu'avais-je ouï à l'époque ? Nos entreprises vont déserter, Antsiranana va devenir la lie fiscale de la Frôce ! Et pendant que d'autres préféraient pinailler sur le sacro-Saint Graal qu'est l'autonomie de la Province, nous avons agi.

5,8 milliards. C'est la somme que nous avons dégagée avec la réforme budgétaire que je vous avais promis. Pas de chichis. Cette réforme a ramené l'argent dans nos caisses et a permis de financer des mesures phares pour améliorer le pouvoir d'achat et lutter contre la pauvreté. La TVA à 0% sur les produits de première nécessité, l'impôt sur le revenu prélevé à la source, et uniquement pour des revenus au dessus de 1000 pluzins, le quotient familial, revu, réformé, pour être plus juste, plus efficace.

Résultat 3 milliards investis dans l'éducation, 1 milliard dans l'économie, 400 millions dans le logement, 500 millions dans l'environnement, 150 millions dans la culture et les sports. Le retour des allocations familiales et des aides au logement ! Je vous avais promis du concret. Je tiens toujours parole. Et face à l'urgence sociale, nous avons apporté une première réponse d'envergure, ambitieuse.

En parallèle, nous ne nous sommes pas roulé les pouces en attendant le grand soir. Nous avons augmenté le salaire minimal. Hier à 358.80 plz par mois pour 36 heures par semaine. Aujourd'hui à 693 plz pour 32 heures par semaine ! Non seulement le double mais en bossant quatre heures en moins ! Et en prime, des heures supplémentaires mieux payées. Deux problèmes de fond ont été considérés : l'augmentation sensible des salaires et la lutte contre le chômage.

Sur la fonction publique, je n'ai pas cédé aux sirènes libérales prônant des suppressions de poste. Qui sont-ils pour dire que l'on peut se passer du service public ? Que connaissent-ils ces métropolitains à la réalité économique de notre Province ? Aux coupes budgétaires, j'ai préféré une meilleure répartition. 15000 postes en plus dans l'enseignement, près de 7000 dans les ministères sociaux, 9000 dans l'environnement.

Mais ce serait vous mentir que de vous dire que c'est suffisant et que nos allons vivre des lendemains qui chantent ! Non, pas question de se reposer sur nos acquis et de se tourner les pouces ! Il y a encore énormément de travail à mener. Et j'ose croire que maintenant que nous avons repris notre destin en main, nous sommes capables d'aller encore plus loin.

On m'a souvent dit, Saroy, ton histoire d'apothicaire, là, ça ne fonctionnera jamais. Ce que tu nous proposes, c'est une idée de gauche. Ca, là, c'est libéral. Et alors ? Parce l'idée excellente vient d'un clan, il faudrait s'en priver ? Tsss ! Quel concept ridicule ! Alors je vous l'annonce, j'ai la ferme intention de mettre en place, si vous me renouvelez votre confiance, un système d'imposition négative, comme en Septimanie. Le concept non seulement fonctionne mais il est plus équitable, plus sain. Il correspond à la vision que j'ai d'Antsiranana, sociale, juste, progressiste.

A cela, s'ajoutera une gestion budgétaire qui ira toujours en faveur du développement et du renforcement de notre Province. Hier nous portions de haillons, nous étions vus de toute part en Frôce, comme des gueux, vivant sur une île lointaine. Aujourd'hui, nous avons troqué la guenille pour la chemise. Demain, ça sera la cravate. Nous irons chercher les pauvres d'Antsiranana pour leur redonner confiance en eux !

Je vais continuer le travail que j'ai entamé sur l'environnement et sur le logement, en signant l'accord interprovincial AVENIR. Il offre à notre province toutes les garanties pour améliorer notre habitat et notre mode de vie et pour bien le faire. Il donne des opportunités et nous permet de les réaliser, avec un financement calculé et réfléchi. La mission qui sera la mienne, sera de préserver chacun d'entre vous, peu m'importe sa sensibilité politique. J'ai oeuvré pour le bien commun, pas pour un électorat.

Ne nous laissons pas dicter notre conduite par la peur de relever les défis. Quand je vois des personnes qui habitent encore dans des poubelles, ça me rend malade. Quand je vois que dans certaines zones, il n'y a pas l'eau potable, ça me révolte. Et quand on m'oppose que ce que je porte n'est qu'une douce utopie, ça ne fait que me donner davantage la rage d'en faire une réalité.

Qu'ils viennent, là, les petits pragmatiques de comptoir, qu'ils viennent devant vous aujourd'hui, pour dire que rien n'a changé et que le quotidien ne s'est pas amélioré. qu'ils viennent passer pour des clowns ! Tsss ! Allez, retroussons-nous les manches, encore ! Nous avons du travail, beaucoup de travail, et nous ne nous en sortirons que si nous nous unissons.

Vive Antsiranana !


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